Cela fait un moment que je vivais avec la merveilleuse compagnie de celui que j’aimais mais aussi de notre maîtresse qui se nommais Nisis, une ange exquise et si douce la journée mais la nuit, je restais parfois seule, pensant à mon ancienne vie. Parce que Nisis était occupée avec son amoureux nommé Kerges et moi j’aimais Wemges. Cela était un peu difficile pour moi, mais à force, je commençais à m’habituer doucement. Aujourd’hui, j’étais à l’écart, j’étais resté à la maison parce que finalement, l’antre ne me plaisait guère, je ne voulais pas revoir ses cages ou des êtres comme moi y était enfermés comme des animaux de foire. Je ne comprenais pas Kerges, et comment il arrivait à faire ça, non, cela m’était impossible. Je fermis les yeux un moment, regardant le plafond de ma chambre. Je m’ennuyais un peu, j’avais beau visiter un peu la ville avec Kerges, ce n’était pas mon royaume, je voulais le retrouver, et y revivre comme avant. C’est d’ailleurs en y repensant, qu’une idée vient à mon esprit. Je me leva alors très rapidement de mon lit, cherchant dans mon armoire ma tenue d’elfe des premiers jours de mon arrivée, celle de mon époque de liberté. La retrouvant, je la remis rapidement pour ensuite me coiffée correctement. Je me rappelais les conseils de ma mère mais aussi de mes grands parents puis dès que je fus prête, je cherchais ou la jeune Nisis cachait son panier pour le prendre en main, puis ne voyant rien d’autre à chercher et à prendre, je me dirigeais vers la porte de la maison.
Ouvrir la porte, puis sortir, et quitter le territoire de la maison, pour allez faire quelques cueillettes. Je me dirigeais doucement vers la forêt, c’est le lieu le plus adéquat pour trouver tout ce que j’avais besoin pour offrir un repas à mes amis, mes compagnons. J’espérais que cela leur plairait mais je n’y était point sur ce qui était gênant à mes yeux. Je voulais tant leur faire plaisir. Je me disais que de toute manière, moi ça me rendait heureuse de le faire alors je le ferais sans être contrainte. Je serais certes un peu déçu si le repas n’est pas a leur goût mais bon, au moins, j’aurais tout fait pour qu’il ai une fin de soirée calme et qu’il n’avait plus qu’a mettre les pieds sous les tables, sans a devoir faire a manger pour moi et l’autre personne. Cette fois, cela serait moi qui leur rendrais la tache facile. Une décision qui me rendais heureuse et m’occupais l’esprit durant la journée, ce qui me fait oublier l’envie de retourner chez moi. Après un long moment de marche, je finis par arriver dans la forêt, trouvant quelques merveilleuses trouvailles. Par exemple, des pommes, des poires, mais aussi des herbes comestibles comme des champignons, des fleurs mangeable et bon pour la santé. C’était un paradis et j’étais contente de trouver tout ce que je voulais, puis je me dirigeai ensuite doucement vers une rivière pour y attraper quelques poissons en grandissant ma taille, cela fut assez facile, je les avais mis dans un autre panier. J’en avais attrapé que deux pour Nisis et Kerges car moi, je n’aimais toujours pas ça, mais je voulais quand même leur offrir de la viande pour eux. Je vérifia que j’avais tout puis je me dirigeais doucement à nouveau vers la maison.
De retour à la maison, je fermais la porte et je me mis au travail, en lavant d’abord tout ce que j’avais ramassé, puis nettoyant et enlevant tout ce qui était immangeable chez le poisson. M’occupant doucement à la tâche du repas en nettoyant aussi les herbes et les fleurs, en les coupant comme il faut, en coupant aussi les fruits comme il se doit. Tout devait être parfait, bien présenter comme on lui avait toujours appris dans son enfance. Le temps passé et mon repas étaient bientôt prêts. J’étais heureuse d’avoir accomplis cette tâche sans même avoir prévenu mes deux amis. Aujourd’hui, on était vendredi soir et ils n’allaient pas tarder à arriver, enfin je l’espérais grandement malgré que j’avais peur de leur réaction. Ceci dit, je souriais, j’étais autant impatiente que pas pressé. A vrai dire, la solitude me pesé un peu surtout que le repas était presque prêt, je devais attendre que ça cuise un peu. D’ailleurs, pour passez le temps, je préparais la table avec quelques petites récoltes que j’avais pris au passage, comme des fleurs, des herbes pour la décorer. Les assiettes et tout le reste était fait maison, comme chez elle et non ceux qu’on utilise d’habitude. Pour les couverts, c’était soi des pics en bois, soit l’utilisation des mains ou des feuilles, c’était au choix de celui qui l’utiliserait. Au niveau de la tenue, c’était la même qu’a mon arrivée. Enfin, quand tout fut prêt, je regardais par la fenêtre pour attendre leur arrivé et les accueillir comme il se doit. Voyant leur visage, j’ouvris la porte et la referma derrière moi. Je me posa devant la porte, souriante, les regardant arrivé mais en les empêchant aussi d’entrer.
(Répondez quand vous le pouvez, dites le moi si je dois allez plus loin dans la scène ou pas, bis)