Devotion [Maîtres/Soumis]

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 V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?

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MessageSujet: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Dim 28 Nov - 2:39

Suite de -> IV - Hey ! J'ai des bonbons !

Si on lui avait dit qu’à ce moment précis il découvrait avec quel genre d’Hybride il était croisé, il ne l’aurait pas cru. En même temps fallait dire que c’était un peu la lose. Parce qu’il venait d’apprendre qu’il était hybridé béquille. Et ça, ça te change un homme, une vie et le regard que tu portes sur toi-même. Parce que une béquille qui repousse les gens, c’était une béquille ratée. En maigre, il découvrait qu’il était bon à abattre parce qu’il était malformé dans son hybridation. Dure là vie. Si il n’avait pas déjà été en train de le faire il se serait mit à fondre en sanglots. N’empêche que, bah mine de rien il chouinait encore plus là.

Sauf que super Idoman parla ! Et peut-être que pour d’autres ça n’avait pas de sens mais pour lui ça voulait dire beaucoup. Il lui avait dit de ne pas s’inquiéter ! Bon, il avait totalement zappé le coup du nez qui saigne et du mouchoir, du coup là. Il prenait un peu ça genre le démon il lit dans ses pensées tout à coup, ou il sait que la terrible nouvelle le rend très très triste. Snif.

Bah, n’empêche hein. Mais les paroles du démon lui avait redonné du baume au cœur. Et ça avec le déprimant c’était pas une chose facile. Là, il était plus décontracté, à partager sa découverte, fallait tâcher de le faire durer, ce bel réconfort made Ido. [Rox et Rouky remixer, et seulement parce que, t’as trop abusé]. Bref donc, ah oui il renifla.

Et ?

Ah ouais, Idoménée s’était redressé. Pourquoi ? Lui aussi d’un coup décidait qu’il était pas assez une bonne béquille ? Mais va tondre des cochons, connard ! Hum ? Ah non, il voulait juste rentrer. Oh, autant pour lui alors.

_ D’aaaccooord. T.T

Et en route mauvaise troupe composée de deux péquenots, vers la voiture de messire Idoménée. Danseur officiel et super agent dans l’ombre. Les cheveux aux vents, la larmes volantes, le corps trempé et transit de froid, la neige craquante sous leurs pas. Et ils arrivèrent au carrosse de monsieur. Dans lequel grimpa Arsène. Non sans penser un petit quelque chose.

ENFIN ! C’est pas trop tôt ! Il allait retrouvé la maison ! Et plus jamais, ô grand jamais il n’en ressortirai.

Haha…comme il se leurrait.

Et la voiture démarra, avec le démon au volant elle roulait pas toute seule genre. Avec la radio, qui diffusait en ce moment…

« ♫♪ Tarzan is handsome, Tarzan is strong He's really cute, and his hair is long Tarzan is handsome, Tarzan is strong So listen to the Jungle-song ♫♪ »



_ AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!

BAM !

Ça c’était le bruit de l’autoradio qui se mangeait un coup sur le bouton d’arrêt. Heureusement que Arsène avec la force d’une mouche, et n’avait donc rien abimé. Sérieux, il le poursuivait le pervers ou quoi ? Chose sur, le pauvre petit déprimé aurait à présent une peur panique des singes et du Disney Tarzan. Enfin, au moins il ne ratait pas le meilleur, c’était au moins ça.

Et puis, tiens, il lui semblait reconnaitre ses grilles là. Mais ouais ! Ils étaient à la maison !

VICTOIRE !

Bon, le temps de se garer…ouais voilà, le démon stoppait le moteur.

[Désolé...c'est minable --'...]
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Lun 29 Nov - 19:45

Ido conduisait tel un zombie zombiesque de la zombitude – tout ça pour dire qu'il était vraiment gaga. Non, il n'était pas en petite culotte à paillettes et perruque blonde platine *BAAAAAM*, et non, il n'avait pas non plus envie de dire « Pikiboo » à Arsou [Héhé x)]. Il était gaga genre à la ramasse. En même temps, il est bon de rappeller pour sa défense qu'il venait de se rouler dans la neige avec un mekkipu [Allez, tu vas comprendre!] sans trop savoir pourquoi. C'avait juste été... Une impulsion. Comme s'il s'était pris pour une organisation caritative à lui tout seul! [Le défi c'était SOS Société x)] Donc bon, c'était normal qu'il se sente tout flagada. J'pense qu'après ses matchs, Mike Tyson a un chauffeur hein!Il est pas obligé de conduire sur de la neige et tout et tout!

D'ailleurs, il conduisait un peu n'importe comment, Ido. Un coup à droite, un coup à gauche... Sûrement parce qu'il était fatigué donc. Mais quand même, ça faisait un peu conduite suicidaire.



Suicidaire? Bizarre, comme c'est bizarre!

Mais non, voyons! Ce n'étais pas vraiment bizarre! Rappelez vous: Ido est dans la voiture. Arsou est dans la voiture. Il sont donc à côté. A une distance bien inférieure à 1 mètre. Arsou chouine encore plus que d'habitude... Parce qu'il n'est pas une assez bonne béquille. Cela montre qu'il doit être à un niveau de déprime encore supérieur à l'habituel. Bah ouais. Tout le monde comprendra la suite de causes à effets qui rend Ido si... Arsounesque.

Du coup, Idoménée broyait du noir. Ouais.

*Je suis d'ordinaire, si heureux et fier d'être un seul et unique exemplaire! Mais aujourd'hui, rien ne va plus... C'est clair, je traine par terre ma misère, comme un toutou triste et solitaire!

Mais y'a rien à faire car si je suis solitaire, c'estr que je n'ai pas de frère siamois! Mon cœur a besoin, et j'ignore pourquoi, de quelqu'un comme moi! Quelqu'un comme moi qui balance, qui chante et qui danse, et a du ressort! Quelqu'un qui est fou fou fou ! Un matou tou tou! Un tigre au coeur d'or!



Mais, je continue à penser n'importe quoi! Heureusement qu'il n'y a pas de double ou de triple de moi! Je suis la lie de l'humanité! *
[Tigrou, n°1. P'tet le seul d'ailleurs hein]

Oh, bah alors Ido, nous ferais tu une petite dépression de trentenaire célibataire? [Ido: Putain, je pense pas vraiment ça, c'est un mensonge! J'accuse ma joueuse, d'être la complice d'une entreprise diaboli... / J: *Rend son perso muet*] Ido aurait voulu crier son désespoir, sa culpabilité... Mais sa gorge était nouée, il ne pouvait plus parler, il était comme... Rendu muet par une force supérieure! [*BAM*] Du coup, il se contentait de renifler discrètement, et d'essayer de conduire correctement. Il le fallait! Il n'était pas seul dans la voiture, et ne pouvait pas se permettre de tuer Arsou juste pour se suicider! Car il ignorait pourquoi, mais il sentait qu'Arsou avait besoin de quelqu'un comme luiiii! [Tigrou 2, j'espère le dernier xD]. Oui, quelqu'un comme lui qui tabasserait les Singes pour le sauver!



*Oui, enfin, si j'ai du le sauver, c'est parce que je l'ai abandonné et qu'il s'est enfui, terrifié... En fait, il n'a pas besoin de moi , je suis une gêne T___T*

Rah, bordel, Ido! Ne te met pas à penser comme un Arsou! Tiens, d'ailleurs, ce fameux Arsou l'avait fait sursauter à gueuler comme un porc comme ça! Qu'est-ce qui lui arrivait? Il le regarda un instant, et vit cette pauvre chose chouinante dans un coin de son siège, trempée, gelée... Et son agacement s'envola, lui rebalancant de la déprime dans sa gueule, BAM!

Mais bon, il resta digne du messire qu'il était, garant son carrosse tel un Schumarer malgré l'envie qui'l avait de se jeter par terre et de pleurer, en position foetus. Il sortit de sa voiture, et encore plus gentleman que le plus grand gentleman – ahem – il ouvrit la portière à Arsou, et la referma après son passage. Bon, par contre il ne lui dit rien, alors qu'un vrai tonight together coffee at the Sacré-Coeur lui aurait dit « Comme tu es beau! Comme tu es charmant! Si ton ramage est conforme à ton plumage... Bah tu dois être une bombe atomique! » Mais nan. Il se contenta d'aller prendre les sacs de vêtements dans le coffre – il restait gentleman tout de même, il aurait pu laisser le nain les porter... puis il avança jusqu'à la maison, ouvrit la porte, blah blah blah. Il posa les vêtements à l'entrée, 'fin, à l'intérieur quand même. Bah quoi? Il allait quand même pas tout lui faire? Même sa mère ne lui rangeait pas ses vêtements dans sa chambre quand il était petit, alors il n'allait pas le faire pour ce gamin de... De quel age déjà? Bref. Puis de toute façon, il savait même pas quelle chambre il avait choisi donc...

« Oui, bon, je te laisse tes vêtements là, tu les montera quand tu veux [Mais pas dans dix ans quand même hein, il allait pas le laisser foutre le bordel tout de même!] Je te laisse tranquille, je vais me laver. Tu peux y aller aussi, au deuxième étage. »

Sous entendu, « ne te jette pas dans mes bras, je serai tout nu dans de l'eau. » [Et là, personne ne pourra comprendre ce dossier MSN x)]. Puis bon, il lui expliqua vite fait comment ça fonctionnait, au cas où il saurait pas. Mais cette partie manquant totallement d'intérêt, je ne la détaillerait pas. C'est juste pour dire qu'Idoman était pas un batard qui allait se laver en laisse l'autre démuni. Il lui laissait la possibilité de se laver aussi – ce qui ne lui ferait pas de mal... Mais non, c'est pas qu'il puait, juste que... Bah quoi, ça faisait longtemps qu'il s'était pas lavé, non?

Et, tiens, que fis Ido? Bah il se barra prendre son bain dans SA salle de bain, que même Arsou avait pas intérêt à venir le voir! Mais avant de partir, il lui tapota l'épaule quand même. Bah ouais, genre « ouais, ta journée a été hard, pauvre chéri. », même si la sienne aussi avait été atroce! En plus, il avait pas bouffé... Mais bon. Un bain, c'était le plus important.


[A chier, mais bon... Si Ido ne prenait pas un bain après cette séquence traumatisante, je ne le respecterait pas. / Ido: Enfin un truc crédible dans tout ça v___v]
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Mar 30 Nov - 21:24

Ouais, la voiture elle se garait à l’aise sur les graviers du devant de maison d’Idoménée, le pseudo grec(Capte le jeu de mot avec « pseudo » o/), ou pas. Arsène se sentait excité comme une puce, bon une puce sous M99(Ouais, fille, moi aussi je peux), mais tout de même c’était déjà ça…non ? Si ! Il était enfin en paix, il était loin du monde, le Démon ne comptait pas lui n’était pas atteint par le pouvoir puis c’était son maitre, donc voilà. Il détacha sa ceinture et s’apprêtait à ouvrir la portière, une fois l’Ido sorti mais à peine eut-il tendu la main que celle-ci s’ouvrit comme par magie…Ah non, c’était l’Ménée. Du coup, bah il sorti, sans un mot, du véhicule. Il ne formalisa pas de l’absence de parole de la part du Démon puisque de toutes façons il ignorait ce qu’était un Tonight Together Coffee at the Sacré-Cœur, donc bon. Puis il aurait peut-être pas mal flippé sa grand-mère si il lui avait dit « Comme tu es beau! Comme tu es charmant! Si ton ramage est conforme à ton plumage... Bah tu dois être une bombe atomique! », alors bon. En résumé, l’asperge avait bien fait de se taire.

Et vlà t’y pas qu’il sortait les sacs du coffre et…et les portait ?! Non mais c’était qui le soumis ici ?! C’était à qui de porter les sacs dans cette baraque ?! Non mais en plus de pas le prendre pour une bonne béquille, ce gérant ne le croyait pas suffisamment fort pour faire le porteur ? Il l’avait acheté pour quoi ? Faire office de décoration ? « Ouais, tenez regarder, j’ai acheté ça, je pensais que ça ferait classe sa mère dans le salon ». Ah ouais ?! Il avait l’intention d’invité du monde comme-ça, ici, chez lui ?! Euh…
Arsène secoua la tête, il commençait à penser quoi là ? Bon qu’il se dévalorise parce qu’il était un minable qui n’avait même pas l’air de pouvoir soulever quelques vêtements, c’était normal. Mais le reste, non…fallait qu’il se calme. Il respira…et se calma. Ouais enfin…



Le seuil franchit, les sacs déposés par terre par Idoménée, l’Arsou tremblotant écouta les Sainte Paroles qui émanait de la bouche du premier. Monter ses vêtements quand il voulait ? Bah il allait le faire pas plus tard que tout de suite, si le Démon le voulait bien. Parce que lui aussi trouvait que ça ferait désordre de les laisser un peu trop longtemps. Et puis au moins, ça lui faisait quelque chose à faire, et donc du coup ça lui donnait vaguement l‘illusion qu‘il servait à quelque chose. Et ça, ça n’avait pas de prix(Pour le reste il y a mastercard). Parce que bon, depuis le coup de la béquille Arsène avait un peu l’impression qu’Ido ne le voyait pas, ce qui était normal à vrai dire. C’est sur il devait croire en lui et prouver à son maitre qu’il n’était pas un attarder mental.[Dingo Défi]. Euh…What ? Il secoua à nouveau la tête. Ah et puis ! Il lui avait signalé qu’il allait se laver et qu’il pouvait faire de même, mais pas dans la même salle de bain. C’est vrai ?! Alors là, il allait pas rater cette occasion ! Parce que lui aussi commençait à trouver qu’il puait…un peu. Et puis en plus, ça le réchaufferait et ça serait pas plus mal et avec un peu de chance il glisserait et mourrait sur le coup. Ah…doux rêve.

Bref, il se contenta d’acquiescer d’un signe de tête alors même qu’il lui expliquait le fonctionnement, genre c’était une truffe quoi. Il émit un petit « D’accooord ». Tandis qu’une main tapota son épaule genre « T’es con mais on t’en veux pas », du moins c’est ainsi qu’il l’interpréta. Snif. Mais finalement, il avait l’habitude alors bon, il se vexa pas plus que ça.

… Non c’est pas vrai, il se vexa comme un panda. Mais n’en laissa rien paraitre.

Et l’Idotutu disparu quelque part dans la maison, sans doute dans sa salle de bain privé que Arsène visiterait un jour par mégarde. Parfaitement par mégarde. Laissant donc l’Hybride complètement seul.

LIBERTE ! Il va pouvoir foutre le Dawa dans la chaumière ! Oui non…en fait.

Il zona quelques instant et finalement attrapa les sacs de fringue et grimpa dans la chambre qu’il avait choisi plus tôt. Arrivé dans celle-ci il se dirigea droit vers une commode, qu’il ouvrit et entreprit d’y glisser les vêtements, auxquels il coupait les étiquettes(avec les dents à défaut de ciseaux) et pliait au préalable. Il se garda un T-shirt un pull et un pantalon de sortis et, oubliant les sacs dans sa chambre pour le moment, se dirigea vers la salle de bain.

Tremblant comme une feuille, il venait de se souvenir qu’il était encore plus ou moins trempé à cause de la neige. Une fois dans la pièce, il verrouilla la porte, parce qu’on savait jamais, quelqu’un pouvait arriver et vous égorger comme un mouton comme-ça pour rien juste pour le plaisir et que…et bah il voulait bien mourir par accident, suicidé, mais tué…ah bah non alors, ça faisait trop peur !

Bon, une fois à oilp, il allait pas prendre sa douche habillé, les vêtements trempés jetés dans ce qui semblait être une panière à linge salle…et bah il entreprit de se doucher.

Tiens, de la mousse de bain à la pomme, avec de vrai extraits de pommes à l‘intérieur !…Ça sentait pas mauvais du tout dis donc. Quand il y pensait…il avait jamais mangé de pomme tiens, faudrait qu’il goûte. Pschouit(Je fais bien le bruit de la bouteille de gel douche, hein ?) il se savonna et se lava les cheveux, avec un autre truc. Puis il sorti de la douche. Il chopa une serviette et se sécha…enfin commença…parce que

MAIS MERDE ! POURQUOI CA LE GRATTAIT LA ?!!!!

Et puis il se grattait, il pouvait s’en empêcher. Il avait l’impression d’avoir des puces, mais en pire. Et, finalement, portant attention à lui-même et il se rendit compte qu’il avait comme des plaques rouges sur les bras, et un peu partout. Et même si le visage, mais ça il voyait pas, le miroir il était trop haut.

…Il paniqua…

Il passa la serviette autour de sa taille, encore un peu mouillé et se dirigea en hurlant vers euh bah il savait pas où était la salle du maitre mais….

_ MOOOOOOOOOOOONSIEUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUR !!!! JE PEEEEEERDS MA PEAAAAAAU ! T^T

Et…  « SZLIIIIIIIIIIIP » il glissa et se fracassa contre une porte, mais rien de mal…il se redressa rapidement. Bon un peu aïe quand même.
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Jeu 2 Déc - 19:26

Loin du froid de décembre, [P'tain, première phrase, déjà y'a le défi dedans!] Idoménée profitait, savourait, que dis-je! Dégustait le bain le plus merveilleux de toute son existence. Enfin, merveilleux merveilleux... Disons que sa journée avait été si mauvaise, qu'il aurait pu se rouler dans un abreuvoir à cochon, il aurait trouvé ça top moumoute sa mère. Donc bon, être tranquille dans sa p'tite baignoire mousseuse – ou non, avec le CD bruits de baleines – ouais Ido il aime bien ce truc - c'était déjà bien sympa. Donc, il profitait de l'instant. Il se reposait, tranquillou tranquillou, se disant que tout cela n'était plus qu'un mauvais souvenir, que maintenant il laisserait Arsou tranquille, et qu'Arsou le laisserait tranquille et que tout irait bien, que le vent les porterait! [Putain, je met des chansons dans mes posts même quand c'est pas obligé!] D'ailleurs, qu'est-ce qui lui avait pris de l'acheter, ce gamin poissard? Nul ne saurait l'expliquer, ce devait être une facétie d'Eugène!

Il barbotait donc, après s'être savonné corporellement et capillairement, content de sentir à nouveau bon après s'être imprégné de l'odeur de banane de René à cause de leurs roulades dans la neige. Il manquait plus que les bougies et le petit jouet canard qui fait « shpouick », et ça aurait été vraiment le pied total.

Hélas! Hélaaas! Un cri le sortit de sa divine torpeur! [Genre je dramatise pas le truc là xD] Une voix stridente - ? - hurlait, grondait, tonnait! Enfin, nan. C'était juste Arsou qui gueulait qu'il perdait sa peau, ou un truc comme ça.



Arsou perdait sa peau?!

Ni une ni deux, Ido s'auto-ejecta de son chouette petit bain, enfilant un peignoir sans prendre le temps de se sécher, ce qui témoignait de l'importance qu'accordait Ido à cette plainte flippante. Bah ouais, perdre sa peau... Arsène était il un petit lépreux? Comment pourrait il le gérer? Ainsi, il s'élança, ouvrit la porte et... Tomba. Bah ouais, quand on a les pieds mouillées et qu'on court sur du carrelage, on glisse Ido, c'est normal. N'empèche, c'était la quatrième fois dans la journée. Et la quatrième fois de sa vie hein. Ce qui prouve, une fois de plus, que de se traîner un Arsène c'est la misère. Ouais ouais ouais.

Mais bon. Il grommela, se frotta un peu le postérieur et en voiture Simone! Il avait un petit lépreux dépressif à sauver! Ainsi, la porte fut ouverte et c'est un Ido trempé et en peignoir débraillé par une chute pas-très-classe qui vit de ses yeux qui n'y croyaient pas un Arsou... Flippant. Bah ouais, le p'tit Arsou chéri là, il avait pas vu sa figure... Et franchement, tu t'es vu quand tu t'es lavé avec du savon à la pomme? *BAM* Nan, sans rire, il ressemblait pas non plus à un Elephant-man grand brulé, mais ça faisait quand même flipper Ido, de voir ce petit bout violet recouvert de plaques rouges! Du coup, dans sa tête, ça faisait style:

* POURQUOI?! Pourquoi est-ce que c'est chez moi, pourquoi ce truc là n'arrive pas... A Los-Angeles?! * [Ca, c'est dans H, Aimé Césaire dit ça x) 'Fin, en anglais mais bon.]

Il se disait également qu'il en avait marre, qu'il était fatigué, qu'il voulait dormir et que la vie c'est de la merde qu'il vallait mieux mourir qu'à quoi bon vivre dans cette vie où la pire malchance succède à la poisse ultime et ne laisse aucune place à la baraka? [Eh, là, ma phrase est la plus longue du monde!]

Néanmoins, il n'expliqua pas ce qu'il pensait. Il se contenta d'un:

« T'inquiète pas! Ca va s'arranger! »

Bon, sauf qu'il disait ça avec sa fameuse tête en « O_O » et ses mains en avant, figé dans une position qui voulait dire « Oh putain! ».

Mais soudain, il se calma aussi bien physiquement que mentalement, et pris un air pensif. Oui, des images lui revenaient, comme un souvenir tendre! Ouais tiens, souvenir tendre, c'était bien ça... Un souvenir tendre d'avec son-ex-aux-cheveux-rouges-que-l'on-ne-nommera-pas! [j't'avais dit que j'allais feinter x)] Oui, il se souvenait, ou du moins il lui semblait, des jeux qu'ils inventaient ensemble! Erm. Ou plutôt d'une douche que PR [ouais, je l'ai mis v___v] avait pris après un de ces jeux [… Quelles conneries je suis obligée de dire pour un défi v__v] Il retrouvait dans un soupir intérieur, la flamme de ses souvenirs! Ou plutôt, les espèces de flammes qui avaient zébrés la peau de son ancien chéwi après s'être lavé, comme une braise sous la cendre! Il se souvenait aussi du murmure à demi mot de son « Chou passé », ou plutôt de ses plaintes dues à la douleur. En plus, il était mannequin [ Héhé xD ] donc ça avait été un peu la galère professionnellement quelques temps. Bah ouais, tu vends pas un parfum super glam super mâle avec des cloques sur tout le corps tout de même!

Enfin bref. Il fit le rapprochement avec le savon de l'horreur, celui que le rougeoyant avait utilisé, celui qui lui avait provoqué ces cloques! Par mesure de précaution, il se dit qu'il fallait mieux demander à Arsou si oui ou non, il avait utilisé ce savon de malheur.

« Dis moi, tu n'as pas utilisé un savon dans un flacon, à peu près haut comme ça, un peu vert? »

Une fois qu'il eu confirmation, il compris tout! Oui, il devait être allergique au même composant que PR, c'était évident! Et c'est Ido lui même qui avait soigné l'autre malade, avec une crème prescrite par le docteur tout ça! Du coup, il se dit qu'il pouvait faire la même chose avec sa crêpe violette préférée. *BAAAM* De fait, il se permit une parole rassurante.

« Ah, t'inquiète pas, ce n'est pas grave. J'ai ce qu'il te faut! Assieds toi là un instant. » Notez qu'Ido est souvent obligé de dire « T'inquiète pas », ces derniers temps. Peut être était-ce parce que lui même était en stress, et cherchait à se rassurer? Probablement.

Donc, après lui avoir indiqué qu'il devait s'asseoir son lit, il s'engouffra dans la salle de bain et en sortir sa fameuse crème miracle, qui allait régler tout leurs soucis!

Comme il se leurrait. [Tu vois, quand je te disais qu'on met toujours ça dans nos posts x) ]

Mais bon, il essayait d'avoir l'air cool quoi. Rassurant, limite jovial! C'est pourquoi il arriva crème en main en disant « Voilà voilà! ». Puis il s'assit à côté d'Arsène, lui attrapa la main en lui disant qu'il lui « Empruntait son bras », et il déposa un peu de crème qu'il fit pénétrer dans la peau en massouillant – ceci est un diminutif de « masser ». Bah ouais, 'faut pas déconner, il lui faisait pas un massage non plus, 'faut pas déconner. Puis il ne lui en mit que sur le bras, pour voir si ça avait un effet positif. Ce serait cocasse qu'il empire les choses en le laissant s'étaler une crème nuisible sur tout le corps, hahaha. [*BAM*] Enfin, tout en « manœuvrant », il expliqua à Arsou le coup du savon, sans néanmoins rentrer dans les détails du style que c'était son amant qui avait utiliser le truc et blahblah. En gros, il lui dit juste que c'était le savon, et qu'il avait connu quelqu'un qui y avait fait une réaction. Bah quoi, il allait pas le laisser dans l'ignorance, quand même?

Allez savoir si c'était parce qu'il savait que rester à côté d'Arsou lui était nuisible, mais il s'éloigna rapidement de lui en se levant, quittant son lit. Puis d'ailleurs, il avait envie d'être un peu tout seul là. De se rouler en boule, et de pleurer – ouais, la déprime s'emparait de lui. Du coup, il lui dit:

« Bon, tu peux aller te reposer dans ta chambre. Je viendrai voir toute à l'heure comment ça évolue. »

Ou, de l'art de dire « laisse moi tranquille, je suis fatigué » sans avoir à être brusque.
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Jeu 20 Jan - 6:03

Alors qu’il frottait ses hanches qui en avait prit un sacré coup quand même, la porte qui l’avait attaqué à l’instant s’ouvrit sur ce géant d’Idoménée. Qui avait des yeux bien ronds, il ne l’avait jamais remarqué jusqu’à présent. Et de grandes paluches, là que le petit déprimé les voyait tendue dans sa direction il s’en rendait bien compte. Et là, il se disait que heureusement que le Démon n’était pas du genre nerveux, avec un sale caractère à claquer tout ce qui passe. Il n’aurait pas voulu en ramasser une de celles-ci. Enfin…c’était pas le cas hein ? Il allait pas se manger une baffe, hein jour, hein ?! Dans le doute, et à cause de l’angoisse qui l’envahissait, Arsène recula d’un pas.

Non, tout de même. Il le savait ! Lui et Idoménée serait un jour deux amis. Et ce serait pour la vie. Partout en en bonne compagnie ce serait pour la vie, ça serait même juré pour toujours ! … [Défi Oliver et Compagnie]

Il secoua la tête, pour chasser les drôles d’idées qui lui traversaient la tête. Sérieusement, il y avait quelqu’un qui avait versé du LSD dans l’oxygène ambiant pour qu’il pense conneries sur conneries depuis son achat ? Que faisait Eugène ? Qui ? Que faisait Dieu ? (Autrement dire moi, puisque je suis sa créatrice 8D). Brif.

Du coup, au lieu de se plaindre, et à chougner comme pas permis, l’Hybride bloqua en clignant des yeux jusqu’à ce que la voix sensuel et rauque(Euh, ouais…bien sur…) retentit en un « T’inquiète pas ! Ça va s’arranger » fort rassurant. Disons pour une durée comprise entre trente secondes et une minute. Parce que bon, Arsène ce n’était pas trop le genre à se rassurer comme ça. Heureusement qu’il ne captait pas que les yeux ronds et les mains en l’air signifiait que l’Ido était aussi paniqué sur lui il y a quelques instants et… 3...2...1 maintenant !

SA PEAU ! Allait-elle revenir ?! Il voulait sa peau ! Que pouvait-il faire sans elle ?! Il aimait sa peau ! Elle était douce et tendre et sentait bon le sable chaud, euh…What ?

Mais alors qu’ils étaient encore plantés sur le pas de la porte. Arsène ignorant d’ailleurs que le carrelage de cette pièce avait était témoin de la quatrième chute d’Idoménée. Mais il aurait su, il aurait imaginer une chute super classe, genre avec salto arrière et rétabli parfait sur les pieds. D’ailleurs, il aurait dû, il était danseur oui ou merde ? Merde, il est agent secret ! Ah oui c’est vrai…(Comment je meuble… « Et l‘armoire on la met où ma p‘tite dame ? » Là-bas dans le coin ! /VLAM/)

Bref…

Oui donc, alors que tout ça. Arsène vit son maitre rentrer dans une sorte de torpeur. Comme-ci son corps était ici, et non son esprit. Il était loin de se douter que celui-ci revivait par flash-back des événements traumatisants de son passé. Pauvre Idotutu qui devait affronter tout cela tout seul. Snirfl.

Ouais Snirfl d’ailleurs tiens…il renifla à défaut de mouchoir, son nez le gênait. Et d’ailleurs, soudain, il se souvint qu’il avait trop mal sa mère. Et commença a trépigner sur ses pieds et à sangloter dans « Le plus digne des silences »(Hein XD). Bon, dignement peut-être pas, mais silencieusement, ça oui.

Et donc, lorsque l’Asperge lui demande d’identifier le suspect il répondit d’une voix un peu tremblotante et en canard, bah oui, il renifle là ! Qu’on lui passe un mouchoir, zut à la fin !

_ C’est luiii, oui T^T

Et enfin ! Il allait s’occuper de lui. Ce n’était pas trop tôt ! Comment ça tout ce qui se passe avant était aller très vite ? Pareils ! Et donc après un « Ah t’inquiète pas, ce n’est pas grave. J’ai ce qu’il te faut assied toi là un instant », déjà il allait s’asseoir là où on le lui avait indiqué et attendit patiemment que le Démon arrange tout. Parce que c’était son maitre, alors forcement qu’il allait tout arranger, hein ? Bien sur que oui !

Comment il se leurrait…[Okay, là j’ai fait exprès pour le placé xD]

Mais bon bref, il attendit bien patiemment sur le lit, alors qu‘il souffrait le martyr. Et en plus il commençait à avoir froid avec seulement la serviette autour de sa taille. Ce qui était assez paradoxal lorsqu’on savait qu’il avait l’impression en même temps que sa peau cramait son père en bikini, hein. Mais il se fit violence pour résister à la douleur le temps que Idodo[C’est nouveau, c’est pour toi] revienne avec la solution miracle, donc. Ce qu’il fit, et celle-ci se résumait en un tube de crème ! Et, alors que le « Voilà voilà » retentissait, Arsène tenta un sourire, si on pouvait appeler ça comme ça et ne bougea plus pour se laisser faire. Bon, pas qu’il bougeait des masses juste avant mais bon. Il laissa le Démon lui emprunter son bras, du moment qu’il lui rendait hein ! /BAM/. Heurm. Et le laissa tout autant appliquer de la crème dessus.

Ah oui…ouais…

Ouais quoi ? Bah il savait pas, il avait pas l’impression que ça faisait grand-chose, en fait. Oui, pour le moment mon chou, pour le moment…

Et bien sur, il écouta bien gentiment lorsqu’il lui raconta l’anecdote de la connaissance qui avait aussi fait une réaction allergique à se savon tout ça.

Wait…

C’était le savon ? Il perdait pas vraiment sa peau alors ?!

Oui, il n’avait pas capté lors de l’identification du gel douche. Lent à la détente le déprimé…

Bon et après l’opération application crème, Idoménée s’éloigna de lui alors qu’il restait sur le lit. Avant de le congédier d’une manière fort…fort bien, somme toute. Alors il se releva, jeta un coup d’œil à son bras et répondit bien gentiment.

_ D’accord, monsiiiieur.

Il commença à avancer vers la porte, lorsque soudain, le doute…

_ Mais, euuuh…je…je peux m’habiller ou paaas ? En fait ? Parce que…parce que j’ai froiiid, mais…

Mais, et si ça faisait mal ? Il était fort possible que le tissu l’irrite non ? Ou alors ça ferait justement mal sans vraiment irriter ? Ou alors rien du tout ? Que de questions encore sans réponses, pour l’instant.
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Mar 25 Jan - 20:11

Le Grand Idoménée [Vu ce que tu balance parfois sur lui, 'faut bien qu'il ait des compensations!] se préparait à retourner dans sa salle de bain, histoire de lui aussi se sécher. Bah oui, même un être tel que lui obéissait aux lois de la nature! Du coup, tout dégoulinant de flotte dans son peignoir sommairement mis... Il caillait également sa race. Même que si Arsou avait été attentif, il aurait facilement remarqué qu'il tressaillait de froid par à coups – mais cette jeune personne n'est PAS attentive!

Bref. Il allait régler ce problème de froid infâme, quand soudain une voix l'appelait. Mais pas n'importe quelle voix! Celle de celui qu'il avait sauvé – après l'avoir abandonné, à peu près 3 minutes. Et cette la chaleur de cette voix dans son vieux cœur faisait vraiment des merveiiilles! [Là, c'est tellement débile que j'ai même pas besoin de préciser que ça vient du défi.]

Mais bordel! Qu'est-ce qu'il pensait là? Lui même rosît de honte. Mais qu'est-ce que c'était que ce délire, il déménageait! [Idoum.]

Du coup, c'est les pommettes légèrement rosies [Ido: Nan mais là, je suis pas d'accord hein. C'est pas parce que tu me force à penser des conneries que ça doit se voir sur mon visage! / J: …]. Face au nain violet, que voyait il? [Là, tu t'attends au carnage.] Donc, que voit-il? Un nain violet devant sa porte! Du coup, son coeur s'affolle – à cause de l'étrange visage qu'il avait maintenant, et auquel il ne s'était pas encore habitué. 'Faut pas déconner, c'est pas non plus une jeune fille en fleur Ido. A part ça, que voyait il d'autre? Du rouge du bleu du vert! … Quoique non, il était juste violet avec des plaques rouges. Oui des plaques! C'est fou, son visage, son torse, ses jambes, ses bras... Tout avait été recouvert de milliers d'ustensiles – ou plutôt de marbrures rouges. Enfin, finalement, il n'y avait que ce cher petit Arsou qui rêvait à un bon rétablissement! [J'espère que je ne vais pas récidiver, et que ce sera mon ultime Monsieur Jack.]

Alors... « habiller ou pas » « froid »... Ouais, le cerveau d'Ido piochait les mots et les assemblait dans son cerveau. Boarf, normalement la crème devait avoir pénétré dans l'épiderme du jeune scarabée [P'tet qu'Arsou est hybride scarabée en fait!] Mais effectivement, mieux valait prévenir que guérir. C'est après trente seconde d'intense réflexion où Ido s'auto tripotait le menton... Han, qu'est-ce qu'il avait l'air intelligent comme ça, en peignoir, ses cheveux dégoulinant de partout et prenant l'air d'un penseur! Ou pas. Bref, à l'issue de cette intense réflexion donc, il décida que le plus prudent serait de prêter, exceptionnellement bien sûr – n'allez pas croire qu'il faisait dans le trip quaterback américain qui passe son blouson à sa copine ha! Et puis, Arsou n'était pas sa copine t'façon. Mais je m'y perds!

Ouais donc, il décida qu'il était plus prudent de lui avec toute les précautions évoquées ci-dessus une de ses chemises. Vu leurs tailles respectives, Arsou flotterait dedans: il pourrait la mettre sans se frotter le bras, et même la retrousser pour être sûr de pas s'en foutre partout! C'était brillant, brillant!

Et puis, c'était ça ou lui envelopper le bras avec le film transparent de cuisine.

Du coup, il se dirigea vers... L'endroit où il rangeait ses chemises. Il en prit une et la lança à Arsène – supposant qu'il saurait la rattraper. Tout ceci, dans le plus digne des silences [ Et ouais, ici aussi x)]. Néanmoins, il fini par ouvrir la bouche afin d'expliquer à Arsène son comportement des plus énigmatiques.

« Voilà une chemise, comme ça la manche ne frottera pas quand tu l'enfilera. »

… En fait, cette phrase était énigmatique et pouvait sembler assez absurde. En plus, il ne lui parlait pas de l'idée géniale qu'il avait eu à propos du remontage de manche! Puis, ça va hein, il allait pas lui en vouloir Arsou... Déjà qu'il pouvait mettre une chemise qui sentait bon l'Ido! [Oui, toute cette histoire de chemise a été faite pour mettre un mister Jack remasterisé. J'ai honte.] Et, prions pour qu'Arsène, dans son infinie bonté, ait la présence d'esprit de mettre un pantalon – et même un slip, sans qu'Ido n'ait à le lui conseiller. [J'ai failli écrire « prions pour qu'Ido ait la présence d'esprit de mettre un pantalon. Hahaha.] Quoiqu'il en soit, Ido était fatigué! Il ne pouvait pas penser à tout! Il ne pouvait déjà pas faire des phrases correctes, alors parler de pantalons... C'était au dessus de ses forces. En plus, il avait pas bouffé. Du coup, il ne se prit pas la tête et ignorant une quelconque réaction d'Arsène – par fatigue hein, il l'aimait bien son petit Arsène. Même qu'il se trompe peut être, mais il croit que la vie avec lui c'est la joie oh c'est la joie oh c'est un merveilleux voyaaaage... Ou non. [Là, j'arrête mister Jack, trop c'est trop!]

Bref. Il se rendit dans sa salle de bain, et là! Dilemme! D'habitude, pour traîner chez lui, il se contentait d'un pantalon léger. C'était sa tenue cocooning. Sauf que là, problème! Il allait forcément se retrouver face à Arsou. Et l'éventualité de se promener à demi-nu devant un inconnu... BAH OUAIS! Ido est pudique. Du coup, il se sentait con là. Bon, il prit un vieux T-shirt pour camoufler un peu de son corps parfait, se sécha sommairement les cheveux [s'il tombe malade, je ne m'appelle plus comme je m'appelle v___v] et décida que... Tiens! Il allait faire à manger. Ouais, pas con hein?

Du coup, il descendit à sa cuisine, tranquille pépére, ses cheveux toujours dégoulinant sur son T-Shirt... Gris. N'oubliant pas ses bonnes habitudes nutritionnelles de sportif, il évitait les féculents le soir, en consommant plutôt au cours de la journée. Du coup, il fit revenir à la poêle du poireau préalablement lavé, débarrassé de son sable et coupé, y ajouta quelques champigons, quelques tomates, sel, poivre... ensuite, il mit deux darnes de saumon dans deux papiers d'alu, ajouta dans chacune une part équivalentes de légume et c'était prêt \o/ [Ouais, maintenant je fout des recettes dans mes posts.] Ouais, il avait pas demandé à Arsi-chou ce qu'il voulait, mais c'était qui ici le boss bordel?

Oui bon, Ido ne pensait pas ça. Mais je me suis dit que je me devais de le viriliser un peu. En fait, il n'avait tout simplement pas songé à demander son avis à la p'tite tarte violette. Ah et, on remarquera qu'Idoménée est un cuisinier exceptionnel \o/... Bref.

Alors qu'il ne restait au poisson que peu de temps à cuire, Ido en ayant profité pour... Comater debout, il décida de monter chercher la tarte violette. Ouais, ça faisait un peu dîner de la Belle et la Bête tout ça[Je me comprends] mais bon. Il allait pas le laisser crever de faim! Du coup, il monta courageusement les marches, toutes les marches, et tapota à la porte de la chambre d'Arsou tout en l'avertissant d'une voix joviale:

« C'est Ido, j'entre! »

Et il se mit une bonne tarte mentale dans sa gueule psychique pour s'être auto-appellé Ido. Nan mais il passait pour quoi là? Un animateur de colonie de vacances? Il devait être vraiment fatigué. [En fait, j'ai mis ça machinalement au lieu d'un simple « J'entre », mais ça me faisait rigoler donc je l'ai pas enlevé : 3 /Ido: Garce.]

Du coup, une fois qu'il fut dans la même pièce que l'homme qui murmurait à l'oreille des Tarzan, il tira un peu la tronche. Juste pour la forme quoi. Parce qu'en vrai, Ido, c'est pas un télétubbies. Il hésita à dire « tu peux manger si tu veux », mais oh! Il avait pas à lui laisser le choix hein! Il venait manger et il fermait bien sa gueule [Le côté Belle et la Bête ressort là en fait.] A croire que s'être auto humilié le rendait de mauvaise humeur. Du coup, il dit juste:

« Le diner est prêt. »

Et il tourna les talons, mais les retourna pour demander à Arsou de lui montrer son bras. D'ailleurs, il le lui dit!

« Ah, tu me montre ton bras? »

Il avait déjà un ton un peu plus détendu. Peut être parce qu'il sentait que la fin de ce post arrivait? ET OUI! C'est fini! Car, après l'inspection de l'avant bras, il descendit sortir son poisson comme il se devait.
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Mer 26 Jan - 1:28

Si Arsène n’était pas assez attentif pour remarquer que son maitre se pelait les miches, ce dernier pouvait au moins apprécier le fait qu’il le soit aussi assez pour ne pas remarquer la prise de couleur rosée de son visage. De toute façon il était bien trop occupé à tergiverser sur le port ou non de vêtements. Ou plus exactement à attendre la réponse du Démon, auquel il avait demandé ses bons conseils. Parce qu’il était évident qu’il saurait donner la réponse, c’était un Supérieur après tout, il détenait la vérité. Et là, je trouve que Arsène lance trop de fleurs à ton Démon alors je vais rectifier le tir. Néanmoins, si il y avait porté plus attention, il aurait remarqué la gueule d’ahuri de son maitre et qu’en fait il n’en savait strictement rien. Ouais…ou pas, le connaissant il aurait été capable de penser qu’il avait l’air intelligent avec son grattage de menton. Bref…

Et puis d’abord Arsène aussi se caillait grave là, hein ! Mais donc, il vit Idoménée se diriger vers, là où il rangeait ses vêtements. Et là, ce fut le drame. Pour une raison qu’il ignorait, le Démon attaqua sa frêle personne. Oui, lui, pauvre petit Hybride sans défense se fit agresser en un jeté de chemise qu’il se prit sur la tronche. Il cligna plusieurs fois des yeux sous le dit vêtement avant de l’attraper pour le faire glisser le long de son visage, rapidement. Tentant de retenir les petites larmes qui voulaient déjà perler aux coins de ses mirettes, afin de garder un minimum de constance. Même si au fond de lui, ça ressemblait plutôt à quelques choses du genre « Mais pourquoi me lance-t-il une chemise en pleine figure ? Il aurait pu me crever un œil avec un bouton ! Ou m’étouffer avec le tissu ! Il veut me renvoyer à la boutique, il veut que je parte ? Je suis trop insupportable ? Je suis trop laid ? C’est ça ?! Pourquoi, mais parce que t’es un minable mon pauvre Arsène, t’es une plaie, une épine dans le pied, un déchet tout juste bon à jeter, voilà pourquoi ! » à peu près, ses pensées ressemblaient à cela.

Mais en fait, lorsque l’Ido parla, cela ressembla beaucoup moins à une agression. Ou en fait pas tant que ça. Ouais, ça changeait rien du tout finalement. Enfin, il comprit qu’il pouvait mettre le vêtement qu’il lui avait filé, même si il ne comprit pas toute cette histoire de bras parce que…eh bien il n’y avait pas que son bras qui était recouvert d’affreuses plaques rouges. Mais bon, si il disait qu’il pouvait porter la chemise, alors il porterait la chemise et rien que la chemise…bah ouais, il lui avait pas dit qu’il pouvait porter d’autres vêtements. Sinon il lui aurait dit « Oui, tu peux t’habiller », là il lui filait un habit en particulier, donc ça devait bien dire qu’il ne pouvait mettre que ça.

_ Euuuh d’accord, merciiii

Bah ouais il était poli mon Arsène ! Il disait merci, fallait pas croire, là. Et voyant son propriétaire s’éloigner il quitta enfin la pièce pour regagner sa chambre. Mais mince alors quand même, alors qu’il avait pu se détendre avec la douche, voilà que ce moment de détente et de répit s’était transformé en une nouvelle catastrophe. Il était vraiment un porte-poisse et ce même pour lui-même. Mais bon.

Arrivée dans sa chambre il entreprit de finir de se sécher avec la serviette qu’il avait jusque là autour de lui et d’enfiler la chemise. Dont les manches dégoulinaient et la longueur lui couvrait facilement le popotin, oui ce popotin qui écraserait la chemise de Ido comme une certaine personne me l’a si bien fait remarquer. Et là, si une certaine personne avait vu donc comment les manches pendaient de ses bras elle se serait écriée un truc du style « Pas comme ça ! Voyons voir, grâce à moi, vous serez un gentleman ce soir » et aurait remontée le tissu jusqu’à bonne hauteur. Seulement il n’y avait pas de cette certaine personne dans la chambre de Arsène, alors non ce soir en voyant son air, Idoménée ne serait pas fier, au point qu’il en aurait fait un sourire sincère. Il ne serait rien du tout ce soir, et puis de toute façon en quoi ça l’aurait dérangé ? Mais c’était quoi ce délire là ?! C’était un défi, ouais…[Défi Pocahontas 2, t‘abuses toujours, tu choisis des hyper hard, je vais me venger].

Enfin de toute manière il eut tout de même l’idée de remonter les manches, finalement. Et puis, que faire ? Ah ! Il sorti de sa chambre pour se diriger vers la salle de bain pour y rapporter la serviette et il en profita pour y remettre un peu d’ordre et essuyer l’eau qui avait dégoulinée partout. Parcontre il évita de toucher au gel douche, on était jamais trop prudent. Et puis du coup il passa aussi un petit coup de serpillère, qu’il avait trouvé sous le placard du lavabo dans une bassine, dans le couloir où l’eau avait aussi coulée. Bon, il ne fit cela qu’à son étage il n’allait pas redescendre et risquer de déranger le Démon qui avait eu l’air de vouloir rapidement se débarrasser de lui. Ouais Arsène il est attentif que aux trucs négatifs le concernant, ou pas toujours mais du moins souvent, enfin bon.

Après quoi il retourna dans sa chambre et…et bah il s’assit par terre parce que en fait il savait pas trop quoi faire alors autant rester assit au sol comme ça. Seul avec ses pensées. Seul avec sa déprime ingérable. Parce que lui, il ne pouvait pas s’éloigner de sa personne à plus d’un mètre. L’Hybride soupira. Certes, il arrivait parfois à assez bien gérer tout ses sentiments négatifs, après tout il en avait l’habitude. Mais ce n’était pas toujours le cas, déjà même lorsqu’il les gérait il était hyper déprimé alors bon imaginez lorsqu’il se retrouvait totalement seul sans rien pour l’occuper. Alors là, là c’était le drame. Il s’en serait pendu avec sa couverture. Ah ouais tiens, et si il faisait un nœud coulant avec ? Ouais, sauf qu’il ne savait pas faire de pareil nœud, il était vraiment pire qu’un raté.

Il fini par se relever, pour faire des allées et venues dans sa chambre. Les mains jouant entre elles, la tête baissée, le dos arqué, il usait le sol et ses petons par la même occasion. Observant le vide, ou sa peau non recouverte par le tissu en soupirant. Eugène ce qu’il devait être laid avec ces plaques rougeâtres. Enfin, plus que d’habitude quoi…ce qui était un exercice très difficile à faire…de le rendre encore plus affreux qu’il ne l’était, s’entend.

Un bruit…comme des coups donnés à une porte. Evidemment puisque c’était exactement de ça dont il s’agissait. Arsène se prit un petit coup de stresse sur le coup, on ne sait pas trop pourquoi, jusqu’à ce que la voix de son maitre le rassure d’un « C’est Ido, j’entre ». Qu’elle bonne idée il avait eu de s’annoncer, après tout c’aurait pu être un tueur fou qui toc aux portes pour stresser encore plus ses victimes. Quoique il aurait été possible qu’il soit aussi un imitateur de voix très doué, et là. Là, et bien ça aurait été particulièrement horrible et mesquin.

Mais fort heureusement, rien de tout ça, ce fut bien Idoménée le Démon qui pénétra dans la chambre de l’Hybride. Ou alors il savait super bien se déguiser…STOP ! Arrête avec tes conneries Arsène, oh ! Donc, une fois dans la pièce l’Idotutu l’informa que le dîner était près. Ce qui bien évidemment perturba notre Hybride préféré. Pourquoi ? Parce que dans son ancienne maison même si son ex-maitre n’était pas un connard on évitait de manger en même temps que lui. Enfin Razeus mangeait seul, et les soumis mangeaient après. Sauf que lui, le plus souvent il se retrouvait seul pour cela puisque personne ne voulaient rester trop longtemps près de lui. Alors que l’Idoman lui dise que le dîner était près comme ci il comptait manger en même temps que lui, voir même avec lui et bien ça le choqua et le déstabilisa au plus haut point. Mais si ça se trouve il se leurrait totalement, il était tout aussi possible que le Démon lui file une assiette et le somme d’aller manger ailleurs, parce qu’il fallait pas déconner non plus. Mais bref, il découvrirait si c’était le cas ou non par la suite.

Et alors qu’il s’apprêtait à suivre Idoménée qui venait de tourner les talons, ce dernier pivota de nouveau vers lui pour venir examiner son bras. Enfin, il lui demanda, alors Arsène le lui tendit. Et il en profita pour poser la question du coup.

_ Maiiis, je maaange avec vous, ouu ailleurs ? T_T

Il cligna des yeux, ce qui accentua la perplexité de l’Hybride dont le bras était pour le moment encore normal. Enfin, il était toujours rouge, mais le produit n’avait encore rien empiré. Pour le moment, du moins donc. Oh oui, que l’agent secret profite de son bref moment de répit.
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Idoménée Maxilári
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Mer 26 Jan - 21:16

[Pour toute personne ne connaissant pas la tradition des défis qui perdure depuis voilà plus d'un an entre la joueuse d'Arsène et moi même, j'éclaire le Schmilblick. Chaque post donné, nous avons pour défi – justement – de caser des paroles de chanson Disney. Il se trouve que ce monstre de cruauté m'a mis C'est ça l'Amour, dans Cendrillon. Dur hein? De fait, je m'excuse d'avance pour le ridicule du post à suivre, mais même que c'est pas moi c'est elle. Et, oui, il aurait pu avoir l'air normal si je n'avais pas décidé de respecter mon défi et de bien le caser, mais voilà, j'ai des principes, moi!

Mais je t'aime bien quand même :B ]


Rectification: Ido ne descendit pas chercher son poisson tout de suite! Mais nan! Avant cela, il ausculta donc le bras d'Arsou.

*Tiens, c'est toujours rouge... Pourtant, la dernière fois, ça avait vite fait effet. Au pire, s'il n'y a pas de changement demain, il faudra aller voir le médecin.*

Mais ça, Ido se garda bien d'annoncer à ce petit être chafouin qu'ils iraient potentiellement chez le médecin le lendemain! Il aurait été capable de s'arracher la peau pour ne plus avoir de plaques, et pas avoir à y aller. Du coup, il s'apprêtait à lâcher le bras qu'il tenait du bout des doigts – genre, il allait pas l'agripper hein, ce n'était pas un monstre! Juste un démon.

D'ailleurs, nous allions avoir une fois de plus la preuve qu'Ido n'était pas un homme cruel. Alors qu'il lâchait le bras écarlate, il entendit la voix qui faisait que son cœur s'affolait, car il était ce qu'il attendait! Il était son rêve fou! Ou peut être pas vraiment. En tout cas, une chose était sûre, c'est qu'il parlait. Du coup, il l'écouta et assimila ce qu'il lui disait tout ça. D'ailleurs, sa question l'étonna, mais il était trop fatigué pour refaire une tête étonnée comme il avait pu en faire auparavant – parce que la vie avec Arsou, c'est Dallas! Du coup, il lui dit juste tout naturellement:

« Bah, bien sûr que tu mange avec moi. »

Il était tellement étonné par la question qu'il n'avait pas pensé à sortir une vanne pourrie tiens! Pas de « Non. Tu mange dans le jardin, et à quatre pattes... Mais non! Arsène, reviens, je plaisantais! » Même pas. D'ailleurs, limite il aurait haussé les épaules tiens.

D'ailleurs, en parlant d'épaules [Tu te demande bien où ça va nous emmener hein xD] il voyait bien que Arsène il avait l'air chafouin. Non, vraiment, il lui faisait vraiment de la peine là... Et c'était même pas à cause du pouvoir de déprime! Ido était juste un être sensible – parfaitement – et plein de compassion. Et il fallait le voir, avec sa tête de Chat Potté... Il donnait envie de le prendre dans ses bras et de l'emmener loin de son malheur ;___; Sauf que son malheur, c'était lui même, donc ça compliquait un peu les choses.

Bref. Pour une fois, il ne tapota pas l'épaule de petit-homme-violet-séducteur-de-bananes! Non! Il fit bien mieux que ça! Et nous le verrons dans le prochain post!



Ouais, bon, ok, mes fans me réclament donc je continue 8D *BAM*

Donc, il ne lui tapota pas l'épaule pour le réconforter. Que pouvait il faire d'autre? Un câlin? Et pourquoi pas lui rouler une pelle pendant que vous y êtes? Bande de dégénérés. Si Ido roulait une pelle à Arsène, il penserait qu'il voulait juste lui manger la langue, cet ignorant. En fait, il se contenta juste d'enlacer ses épaules par le côté, le serrant un peu contre... Sa partie latérale de lui même? [Je me comprends, mais s'tu veux je te ferai un schéma xD]Il manquait plus qu'il lui carresse les cheveux tiens – mais n'exagérons pas. De plus, son geste était effectué de façon tout à fait virile et fraternelle hein. S'il faisait ça, c'est parce qu'il savait que, là dans ses bras, lui aussi le saurait... Son bonheur serait infini! [Et là, je te maudit. / Ido: Et moi aussi.]

Enfin, nan, il pensait pas ça. Ido n'était pas si tarte, Teuh. Il donnait juste un peu d'affection à un être à la dérive '_'. D'ailleurs, il commenta rapidement son geste:

« Allez, fais pas cette tête. Tout va bien se passer. »

Qu'est-ce qui allait bien se passer? Nul ne le savait. Encore une fois, il était enigmatique à cause de la fatigue. Mais on pouvait interpréter cela comme signifiant: « si la vie veux te montrer son singe, je te protègerai et je la tabasserai. Sois heureux mon garçon ». Tout cela, évidemment, avec la voix douce de quelqu'un qui serait en train de chantonner « Hummhhmhmhm, hmhmhmhm, hmhmhmhm! » [Je pense avoir accompli mon devoir là.]

Enfin, 'fallait pas déconner. Il ne resta pas dix plombes à étreindre l'autre, ça lui foutait trop le bourdon. Donc il descendit, toujours pas conscient que Arsène se trouvait à oilp – comme tu l'as déjà si joliment dit plus tôt – sous sa chemise rien qu'à lui. D'ailleurs, tout en se séparant d'Arsène, il se rendit vers la cuisine. Il ne pensa pas qu'il était nécessaire de lui répéter de venir vu qu'il avait été suffisamment explicite. Puis bon, il avait été gentil avec lui, donc il se devait d'être rassuré! Ouais!

Doonc, Ido descendit. Il sortit les papillotes, des couverts en conséquences, dressa tout ça et TADAM! Un repas gastronomique pour deux, mes enfants \o/ - ouais, rien que ça. Il s'assit donc, attendit qu'Arsou arrive pour commencer à manger et ne remarqua toujours pas que le jeune homme avait un peu oublié de mettre une culotte. Il pensait manger en face de quelqu'un qui avait une certaine pudeur: comme il se leurrait! [Haha!]

Il avait hésité à prendre du vin, et y avait renoncé. Il voulait aller se coucher au plus vite, et oublier toute cette journée. Il en avait oublié ses bonnes manière, et avait la tête qui reposait sur un de ses coudes pendant qu'il manœuvrait sa fourchette avec son autre bras – non accoudé quand même – pour avaler mollement un peu de poisson. C'est avec une voix toute aussi energique qu'il dit:

« Désolé. Je dois pas être d'une compagnie très agréable, mais je suis crevé. »

Nan mais, Idodo, t'es pas censé être agréable hein! Et puis, tu parle à un mec qui embaume la déprime H24, alors t'as pas de quoi t'en faire pour ta compagnie désagréable! Bon, c'est vrai, tu parlais pas beaucoup, mais que dire? Lui demander de te raconter sa vie? Et si c'était chiant? * BAM *

Enfin. Il ne réfléchit pas à tout ça. Il regardait juste une goutte d'eau qui venait de ses cheveux, coulant le long de son avant bras, celui où sa tête reposait – passionnant hm? Il devait dire vrai: il était probablement fatigué. Mais heureusement, c'était la fin des problèmes, le repos du guerrier, hein? N'est-ce pas?

Puis, au bout d'un moment, il en eu marre de regarder la goutte. Alors, son regard se porta sur son assiette. Le poisson a moitié dépiauté et les légumes presque finis n'étaient pas une vue réjouissante.
Du coup, il regarda Arsou d'un air un peu absent, vu qu'il n'avait rien d'autre à regarder... Enfin, l'air absent se transforma en... Air tendre? Oo Mais, Ido, que te passa?! [*S'imagine Ido qui reluque Arsou avec tendresse et sourire en coin*... Ahahah.]

*Ahhh, Arsène. Ce cher Arsène. Mon petit Arsou. Que ferais-je sans lui? Depuis qu'il est entré dans ma vie, je ne m'ennuie plus! Tout est propice à quelqu'événement incroyable. Avec lui, c'est comme... Comme si je dansais sous une pluie d'étoile! A ses côté, mon cœur s'affole et je m'envole! Oh oui, il est ce que j'attendais, il est... Mon rêve fou...*

Comme si le mot « fou » lui avait permis de se rendre compte de son propre état, il sursauta, secoua la tête et repris une expression normale. Voire un peu grincheuse. Mais qu'est-ce qui lui prenait de penser des conneries pareilles? Et l'autre là, qu'est-ce qu'il allait penser de son attitude? Pourquoiiii, pourquoiii fallait il qu'aujourd'hui – oui, c'est inédit, il paraisse si... Con?

D'ailleurs, il baissa les yeux en grommellant. Et c'est en les baissant qu'un détail le frappa. Un morceau de peau, qu'il aperçu. Loin de l'émoustiller, il se cacha sommairement les yeux en plaçant le tranchant de sa main contre ses sourcils et en détournant la tête [… Oui, la aussi un schéma est ptet de rigueur.] Craignant d'avoir compris quelque chose qu'il ne voulait pas imaginer, il dit d'une voix étranglée:

« Arso... ène. Rassure moi s'il te plait. J'ai l'impression qu'on s'est mal compris. C'est sûrement ma faute, je me suis probablement mal exprimé, sois tranquille mais... Dis moi, tu as bien mis des vêtements sous cette chemise, hm? »

Ouf, quand Ido utilise tant d'adverbes, c'est qu'il est perturbé. En même tant, on le comprendra. Et oui, Arsou, tu es démasqué.
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Jeu 27 Jan - 19:26

Arsène, notre cher Arsène se laissait bien gentiment examiner le bras. Sans se douter de la réflexion, et des possibles futurs projets du Démon à son encontre. Et combien même il aurait su, sur le coup le mot « Médecin » ou « Vétérinaire » ne lui aurait rien évoqué. Puisque si il en avait déjà vu un dans sa vie, cela devait remonter à très très longtemps. Parcontre, il était vrai qu’il se serait surement arraché la peau pour l’éviter en se souvenant ou en apprenant que c’était une personne dont il fallait se tenir assez près d’elle pour qu’elle puisse nous examiner. Il était absolument hors de question qu’il oblige, encore, autrui à supporter son pouvoir. Déjà, quelle chance il avait eu d’avoir de tomber sur un maitre qui soit immunisé contre celui-ci. Eh ouais, il tomberait de haut le jour où il l’apprendrait.

Bref. Alors que celui-ci lui lâchait justement le bras et que l’Hybride le ramenait contre lui pour le regarder à son tour. Dear Eugène que c’était laid. Il lui répondit à sa question. Et la réponse étonnant tout de même le petit être déprimé qui cligna plusieurs fois des yeux en regardant Idoménée. Il attendait presqu’il se reprenne pour rectifier sa phrase du genre « Haha, tu m’as cru, imbécile ? Non mais rêve pas, tu bouffes dans le jardin ». Eh ouais, malgré la gentillesse de son nouveau maitre jusqu’à présent, il ne pouvait s’empêcher d’imaginer se genre de réaction de la part de celui-ci. Et puis, il n’aurait même pas pu lui en vouloir, après tout il l’aurait sans doute bien mérité. Néanmoins il serait attristé et déçu, tout autant que lorsqu’il s’était cru abandonné. Mais bon…

Ouais, donc. Sur le coup il avait été tellement surprit qu’il n’avait rien su trouver à répondre. Même pas un simple « Vraiment ? Merci ». Tout ce qu’il réussit à faire fut d’imiter plus ou moins le poisson, ouvrir la bouche et la refermer une ou deux fois d’affilé. Comme-ci il avait tout de même hésité à parler. Sans déconner, en fait, il fallait arrêter d’être aussi gentil avec lui. Il allait finir par décéder d’émotion, tellement il n’était pas habitué à pareils chose. Bon, il n’avait jamais été maltraité, si ce n’est que par cette salope d’Hybride plante. Cela dit, l’éviter sans arrêt ce n’était pas bien sympathique, non plus. Et, d’ailleurs, en parlant de Mio… est-ce que les marques des coups de lianes qu’il avait reçu dans le dos se verrait encore une fois les plaques disparues ? Hum, probablement.

Et en parlant d’émotion, tout ça. Il en eu une bien bonne lorsque l’Idotutu s’approcha de lui pour le prendre contre son épaule et le serrer contre sa partie latéral de sa personne. Sur le coup, non comptant de se sentir encore plus nain qu’il ne l’était à côté de lui, il se sentit encore plus mal à l’aise. Ah bah ouais, les câlins, même aussi sommaire que celui-ci, il n’en avait pas l’habitude. Du coup, il se tendit légèrement entre le bras de géant du Démon en clignant de nouveau les yeux d’étonnement. Et ceux-ci papillonnèrent encore plus lorsque la voix de celui-ci retenti en une phrase…à nouveau énigmatique. Il faudrait arrêter de l’être, d’ailleurs. Parce que bon, hein…c’était un peu chiant à la longue de pas le comprendre correctement. Surtout que la plupart du temps Arsène n’osait pas demander plus ample explication histoire de ne pas passer pour plus idiot qu’il ne l’était. Et justement, cette fois-ci aussi, il ne demanda pas à l’autre d’être plus clair. Il ne saurait jamais qu’il voulait en gros lui dire qu’il latterait la gueule à la vie si celle-ci voulait lui montrer son singe. [Tiens, c’est bête qu’il n’y a pas de zoo sur le forum, c’aurait pu être marrant de l’y emmener…]

Et l’étreinte s’acheva assez rapidement. Le Démon tourna à nouveau les talons pour se diriger vers la cuisine et Arsène le suivit. Et il se mit à se demander ce qu’il avait bien pu préparé. Il espérait quelque chose de pas trop lourd, n’ayant pas grand appétit. Il était même prit d’impatience, le chemin vers la pièce lui semblait presque une éternité. Tellement qu’il avait presque envie de dire à l’Idoman qu’il voulait savoir, de lui montrer. Cette nourriture qui serait fait comme son appétit à lui. Ouais, qu’il voulait l’apprendre, maintenant. Merde quoi, de lui montrer ! Euh…Ouais, il se devait commencer à avoir fin. [Défi Tarzan]

Donc ils arrivèrent à table. Arsène avait un peu froid sous sa chemise, mais comme il ne pouvait rien porter d’autre, il supportait sans se plaindre. En plus de ça, l’Ido en aurait probablement eu marre de l’entendre se plaindre, en revanche là, il serait probablement fier de se rendre compte qu’il avait un Hybride qui malgré quelque défaut de fabrication savait ne pas être chiant. Comme il se leurrait[Haha] tout autant. En tout cas, il devait bien admettre que ça sentait bon.

Ils étaient à présent installés, et le repas était même bien entamé depuis quelques instants. L’Hybride mangeait assez lentement, pour collé avec son caractère de déprimé de la vie. Le dos légèrement vouté, en face du Démon. Mâchant lentement, consciencieusement. Chipotant, parfois, un peu sa nourriture de sa fourchette le temps de finir la bouchée qu’il avait en bouche. Il n’avait pas d’une très grande conversation, non plus. Alors lorsque le maitre s’excusa de ne pas être d’une compagnie très agréable, il ne lui tenu pas rigueur. Et même que cette fois, il ne se contenta pas d’un hochement de tête mais répondit avec des mots. Eh ouais ! Prenant soin de ne plus avoir la bouche pleine, bien evidemment.

_ C’eeest pas grave…et, euh…c’est…c’est booon…

Il parlait bien entendu de la nourriture. Pas très à l’aise avec les compliments, quoique pas plus autant avec les réflexions désagréables. Bon ça se trouve, l’Idouette, il en avait rien à carrer que son Hybride apprécie ou non le repas…mais bon, comme ça au moins il était au courant. En fait, Arsène trouvait cet alliage de poisson et de légumes si délicieux que cette fois encore il aurait voulu dire quelque chose à Idoménée. Tel que, de lui apprendre ce qu’il ne connaissait pas au sujet de la cuisine. Puisqu’il était évident, que même si il savait cuisiner un peu, il était loin du niveau d’Idoman. Tout ce qu’il ferait, il le ferai…afin d’enregistrer le moindre de ses gestes et son savoir faire. Parce que bon, pour le moment, tout ce que le Démon savait à ce sujet était apparemment encore rien pour le Déprimé. En plus, la cuisine était probablement un sujet large. Il devait y avoir tant de chose à savoir…de l’entrée au dessert en passant par le plat de résistance. Ah ça ! Il lui semblait que ce savoir était si près, et pourtant si loin. C’est sur, il devait problèmes travailler pour avoir le même niveau de cuisiner de son maitre. [Combo Tarzan, Défi 2].

Enfin, si cela se trouvait, l’Ménée il savait juste faire ce plat là et puis après c’était une grosse truffe dans le domaine. Mais notre Arsène ne pouvait pas croire une chose pareils. Après tout, un agent secret savait absolument tout faire. Même une maquette du monde de Olmarion, en pate fimo en trente secondes chrono. Et là, heureusement qu’il n’était pas du genre à l’aise, sinon il aurait été capable de demander une démonstration et là…bah là…il aurait été bien dans la merde l’Ido.

Et bon, il ne portait d’ailleurs plus trop attention à ce dernier. Préférant se concentrer sur son repas, déjà qu’il ne mangeait pas bien vite. Observant par la même occasion son bras, celui qui avait eu de la crème dessus. Il lui semblait sentir quelque chose. Non en fait, il en était certain ! Celui-ci le piquait encore plus, et la sensation de brûlure s’accentuait. Pourtant, à l’œil rien ne semblait changer. Alors pour ne pas alarmer le Démon et surtout être encore plus agaçant qu’il ne l’était, encore une fois…et bien il ne dit rien, du tout. Oh ça, ça…ça se paierait très cher demain matin.

Et un éternuement ou deux plus tard, ce devait être le début de l’enfer prévu à l’instant. Il avait une nouvelle fourchetté, en se désintéressant de son bras. Sans remarquer que soudainement, Idoménée semblait plus que gêné. Déjà qu’il était plus petit que lui et que en plus il fixait le contenu de son assiette, il ne risquait pas de le voir. Néanmoins, il releva la tête, par politesse lorsqu’il lui adressa la parole. Clignant, une nouvelle fois, les yeux. Genre, perplexe, hein. Pas genre « Je te fais de l’œil », avec la gueule qu’il se payait avec son allergie, il n’aurait plus manqué que ça, tiens.

Bon, parcontre. Et malgré le « Soit tranquille » qui lui était adressé, il commença à stressé légèrement aux paroles de l’Asperge.

_ Euuuuuuuuuuuuuuuuuuh…

Merde ! Il avait encore fait une connerie ! Ah c’était tout lui ça ! Comment avait-il pu être assez con pour comprendre que le Démon voulait qu’il ne porte qu’une chemise ?! Enfin, d’un côté, c’était de sa faute aussi à l’autre là. A lui balancer le vêtement comme-ça sans d’autre explication que « Ceci est une chemise, blablala ton bras ». Non mais franchement. Mais enfin, en attendant, c’était lui, Arsène qui passait pour un demeuré. Encore…en fait il devait commencer par en avoir l’habitude.

Bon, il se calma. Enfin…ouais non. Du moins extérieur, ça ne se voyait pas encore trop. Et répondit, plus ou moins calmement, en ces mots.

_ Baaah, si. C’est bien ce que…ce que vous avez dit, non ? Si..sinon vous ne m’auriez pas passé qu’une…qu’une chemise. Quaaand, je vous ai demandé, si…si je pouvais m’ha-habillé ou non, à cause des…des planques rou-rouges.

La voix tremblotant un peu. Cherchant à se rassurer quant à sa capacité de compréhension. Mais en fait, le pauvre, il avait les larmes qui lui montait aux yeux. Parce que si il avait mal comprit, et bien c’était tout de même la gosse humiliation. Parce qu’il était pudique en fait, il avait faut qu’obéir lui. Et puis si ça se trouve, cette fois le Démon en aurait marre de lui et le jetterait dehors sans ménagement aucun. L’insultant, même. Ou alors, il se mettrait à rire pour bien se foutre de sa gueule. Ou pire encore, il ferait les deux. Il se moquerait et ensuite le mettrait à la porte. C’était pas Eugène possible d’être aussi débile ! Ça allait encore lui retomber dessus ça, à tout les coups. Il papillonna des yeux, déjà bien humides, et une ou deux larmes coulèrent. Eh ouais, il était émotif, le petit Arsène.
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Lun 21 Fév - 20:36

Définissons notre protagoniste comme un « pseudo-grec », comme l'avait si bien fait une certaine Neph, architecte de génie donneuse d'organes [hahahahahaha]. Expliquons qu'il était dans l'état d'un chien à qui on fourrerait le nez dans des excréments qu'il aurait malencontreusement abandonné à un endroit qui ne serait pas prévu pour. Nous aurons résumé la situation.

Le côté canidé face à sa faute se justifie ici pour deux raisons. La première est que, visiblement, il avait fait une erreur. Et, tel le clébard inhalant ses déjections ['faut que j'arrête avec cette comparaison, je ne vais pas pouvoir trouver de formulations différentes à chaque fois!] il ne comprenait pas trop où il avait merdé, justement. Car le début de phrase d'Arsène le laissait pantois: s'il lui avait dit de mettre sa chemise, c'était pour que sa manche, ample, ne frotte pas la crème lors de l'application et...

Quoi, quelles plaques rouges? Ah oui, les plaques rouges. Celles qu'Arsène avait peur d'irriter. Celles qui lui avait fait hésiter sur la tenue à mettre.

Une même chose pouvait causer plusieurs préoccupations. Il y avait celles de celui qui souffrait, et qui voulait éviter de morfler encore un peu plus. Et il y avait la ménagère de moins de 50 ans qui se disait qu'il ne fallait pas salir les manches des vêtements, qu'après ça allait être tout poisseux et désagréable, et dégueulasse à laver. Évidemment, des visions du monde [Ouais, les plaques et la crème sur le bras d'Arsène c'est le monde] aussi différentes ne pouvaient co-exister sans que des incidents ne surviennent. Aujourd'hui, c'était se retrouver à partager le pain – et ouais, c'est des compagnons! *Poin poin poiiiiin*... Oui donc, c'était manger avec un Arsène cul-nu. C'était aussi devoir se battre dans la neige avec un homme de la jungle. De quoi les lendemains seront fait avec de tels spécimens? L'avenir nous le dira, ainsi donc je cesse d'écrire et je me retire.

Hahaaa, si les choses étaient aussi simples! Comme il fallait se leurrer pour penser cela! [Et ouais] Bref, continuons!

S'il avait parfois des considérations de femme au foyer, un peu comme sa mère, il conservait dans le cœur quelque chose de la rigidité amidonnée des cols de chemises de son padre. C'était comme un froncement de sourcil dans l'âme, et cela additionné à la fatigue ne l'aiderait certainement pas à relativiser la situation.

Qu'on ne s'inquiète pas! Il n'en voulait pas à Arsène, mais une certaine irritation grandissait en lui. C'était comme des milliards de coups sur le gros orteil qu'il subissait à chaque fois qu'il se rendait compte qu'il venait de faire – encore – une erreur, stupide de surcroît.

Il aurait pu arranger tout ça en rassurant Arsène, lui disant que ce n'était pas grave, que tout était de sa faute, qu'il ne lui en voulait pas et que tout irait bien avant de lui faire un câlin... Mais qui pourrait être disposé à une telle sincérité après s'être cogné l'orteil des milliards de milliards de fois? Après être rentré dans la salle de bain dont le sol est mouillé avec des chaussettes fraichement lavées? Après avoir loupé le bord de la table en voulant s'accouder? Bref, après avoir subi moult petits agacements que la vie quotidienne nous force à souffrir?

Pas Ido en tout cas. Il fixait un son plat où sa propre fourchette, comme animée d'une vie propre, triturait nerveusement quelques aliments qui ne seraient finalement pas ingérés ce soir là quand il se leva brusquement, son mouvement d'humeur étant nourri par sa culpabilité agacée. Vraiment, aujourd'hui, il ne faisait que des idioties. Idioties qui seraient lues des centaines de foiiiiiiis! O_O Enfin, non, ça il ne le savait pas. Et heureusement, sinon il se serait égorgé sur le champ avec sa fourchette, se condamnant à agoniser avec des filaments de saumons dans la trachée, ce qui n'est pas une mort digne.

Il se leva donc, ne songeant même pas à débarrassé ses couverts, le côté ménagère l'ayant momentanément abandonné. Il marmonna un sobre:

« 'J'vais me coucher. »

A l'intention d'Arsou. Même pas un bonne nuit, dors bien mon p'tit chabichou, fait de beaux rêves, réveille moi si t'as envie de t'arracher le bras, non ne t'inquiète pas il n'y a pas de monstre sous ton lit, mais oui ne t'inquiète pas, je ne t'en veux pas pour ta tenue légère, après tout c'est de ma faute, allez, viens faire un bisou à tonton Ido... QUE DALLE! Même pas un regard! Juste un dos qui s'éloignait, toussant à faire s'enfuir ses poumons.

[Et là tu te dis « Bordel, le défi! » … Et justement, voilà! Le Roi Lion, Nous sommes un \o/] Malgré cet accès de mauvaise humeur, Arsou ne devait pas avoir peur d'Idoménée! Car oui, le comportement du démon devait faire partie d'une de ces nombreuses choses qu'il y a dans la vie et que l'on voit sans les comprendre – ajoutons qu'Arsène comprend encore moins de ces choses que la norma... *VLAM* Oui donc, le démon pouvait paraître effrayant à l'instant... Mais pourtant, il verra, il marchera près de lui! Quels que soit les caprices du destin! Enfin, ça il l'avait plus ou moins prouvé en sauvant son honneur d'un macaque érotomane. Oui mais il fallait aussi qu'il sache que comme les lions par millions par le coeur ne font plus qu'un [Et ouais, il ne sait pas encore qu'il le lui a fait bouffer, son coeur! Erm.] tout les deux, ils n'étaient qu'un! Oui, car Ido serait là pour le guider, dans son voyage qui venait de commencer! Dans la peine, ou la joie, rien sur terre ne les vaincra car ils sont fort, car ils seront unis! Ils sont pareils, comme la terre et le ciel! … Même si cela ne se voyait pas encore. Du coup, son courage, son soutien... Arsène le trouvera chez Ido! Car leurs coeurs ne fooont qu'uuuuun!
[Et là, je dis j'ai parfaitement rempli mon défi, j'ai même fait du zèle _o_ ]

Par contre, pour pouvoir s'apercevoir de tout ça, Arsou devra au moins attendre qu'Ido ait pu profiter d'une bonne nuit de sommeil. Avant ça, il restera juste un connard, vu la journée exécrable qu'il a eu.
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Jeu 10 Mar - 18:59

Alors que les larmes coulaient toujours un peu plus au fur et à mesure que les secondes défilaient, Arsène vit son monde s’écrouler en un instant. Une simple phrase du Démon avait suffit à ébranler le peu de certitudes qu’il avait encore et le maintenait parmi nous. Déjà que celle-ci partait doucement en fumée rien que par le silence de celui-ci. L’absence de mot, terrible, la porte ouverte au moindre petit film catastrophe dont regorgeait l’imagination fertile de l’Hybride. Il se voyait déjà(En haut de l’affiche) ignoré éternellement, l’accès à la nourriture et l’eau bloqué pour qu’il meurt à petit feu afin de se venger de sa stupidité. Dans ce cas, n’aurait-il pas dû se rassurer en entendant des mots qui s’adressait à lui ? Eh bien non ! Lorsqu’ils étaient aussi froid et dénué de toute bonne attention, ils étaient comme un coup de poignard dans le dos qu’on venait tout juste de lui brûler au troisième degré. Pire encore, il était une affirmation à la question qu’il aurait pu se poser « Veut-il encore de moi ? Probablement pas » réponse « En effet, disparait cloporte ». Du coup, c’est les yeux tout humides et clignotant qu’il resta prostré sur sa chaise alors que son…maitre allait se coucher.

Il était loin de se douter qu’il interprétait mal tout ceci. Que l’Ido s’en voulait plus à lui-même qu’à lui, pauvre Hybride innocent. Que, une fois qu’il aurait profiter d’une bonne nuit de sommeil, il serait de bien meilleure humeur pour affronter la vie avec lui. Qu’il l’affronterait comme un héro si celle-ci voulait lui montrer son singe. Ouais, il ignorait tout ça. Comment aurait-il pu savoir, en même temps ? Que, quelque soit le sort, le Démon tiendrait la distance, braverait la mort. Probablement hardi fier et fort, et discret aussi…c’était un agent secret. Non vraiment, il ne pouvait pas savoir. [Défi 1].

Pour lui, ce comportement signifiait qu’une chose - « Meurt, erreur de la nature » - Alors, soit. En bon Hybride il allait faire plaisir une dernière fois à son maitre en mettant fin à sa sale existence. Il ferait au moins une chose de bien dans…sa vie. Oh ! Comme il se leurrait grandement donc(Eh ouais). Mais bon ça, il l’apprendrait que si il ratait son coup. Bien que lui ne pensait pas se louper…Encore une fois…Vous connaissez la suite. Bref. Il était donc resté sur la chaise, l’assiette à moitié vide et la faim coupée, il échappa tristement un couinement lorsque l’Idotutu fut trop loin pour l’entendre. Et essuyant ses larmes d’un revers de manche il se leva. Et portant son regard sur les assiettes, il hésita un instant entre les couvrir pour les mettre au réfrigérateur ou à jeter les restes à la poubelle pour faire la vaisselle.

Ouais, il pensait à mettre fin à ses jours et pensait à se genre de détails, que voulez-vous…la vie de soumis c’était cela aussi. Il considéra les restes, et vu ce qu’il en restait, il se dit que le second choix était le mieux. Il les prit donc en main et chercha du regard la poubelle, qu’il finit par trouver et allait donc vider leur maigre contenu à l’intérieur. Après quoi, il débarrassa et entreprit de les nettoyer avec les couverts. Usant du produit à vaisselle, au vrai extrait de citron, Eugène merci ce n’était pas à la pomme. Il aurait vraiment été poissard sur ce coup là. Surtout qu’il avait l’impression que ça le grattait de plus en plus, surtout au niveau du bras là, et il peinait à se retenir de se gratter. D’un côté, cela était absolument ridicule puisqu’il n’allait pas tarder à décéder, mais bon. Bref, une fois terminé. Le tout égouttant sur l’égouttoir à côté de l’évier et un coup d’éponge et de torchon passer sur la table, il se dirigea vers le salon pour réfléchir à son suicide.

Réfléchir à son suicide, hein ? Eh bien oui ! Malchanceux qu’il était, il se doutait bien qu’il serait capable de rater une telle chose. Du coup, c’est en faisant silencieusement les cent pas dans le salon qu’il pesait le pour et le contre de chaque solutions. S’enfoncer un cintre dans la gorge ? Pas assez sur, il risquerait de se retrouver gravement blesser sans en mourir. Résultat il souffrirait plus qu’autre chose. Et ça, bah il avait pas envie. S’empoisonner ? Il n’avait pas de poison. S’étouffer en avalent les plumes de l’oreiller ? Pas terrible. Se tailler les veines avec un couteau ? C’était pas trop mal, ça ! C’était même carrément bien ! Pourtant, étrangement, quelque chose lui disait que…non. Il ferma les yeux, s’arrêtant, réfléchissant. Et là ! La lumière fut ! Il allait se pendre ! Ouais, c’était carrément bien ! Il pourrait accrocher la corde à la rampe du pallier du deuxième étage et se jeter dans le vide pour se retrouver à balancer au bout du lien mortel. Bon, il ne savait pas faire un nœud coulant mais ça ne devait pas être si compliqué que cela. Ca devait même être facile.

C’est donc le cœur léger et rassuré d’avoir trouver un moyen pour sur efficace qu’il parti à la recherche d’une corde. Parce qu’il avait un peu oublié qu’il n’en avait pas. Il tourna donc dans la maison, sans trop oser fouiller néanmoins. Finalement, une demi heure plus tard, ne trouvant pas ce qu’il voulait il se dit qu’il allait improviser. C’est ainsi qu’il se retrouva, assit en tailleur sur le sol du salon, à nouer des torchons et des serviettes - aussi bien de cuisine que de bain - entre eux. Il aurait été plus simple de prendre un drap, mais défaire un lit pour cela…Très peu pour lui. Et au fur et à mesure qu’il dressait…sa croix…il songeait. Ouaip. Il avait souvent rêvé d’un pays lointain. Un monde ailleurs que celui-ci, où il s’aimerait et où les gens l’aimeraient. Où il se sentirait enfin…Heureux. Il percevrait les mille échos de joies de ses précieux amis, parce que là-bas il pourrait en avoir, monter à l’infini alors que leur voix chanteraient en lui…pour lui « Tu es né pour cette vie ». Seulement, pour pouvoir naitre pour cette vie, il devait mourir dans celle-ci. Et là, il prenait le chemin de son enfance, ou plus exactement celui que sa mère avait prit lors de cette période. Tout comme elle, il allait se suicider pour aller vers des lendemains aux glorieux destins. Dans un monde, où il ne serait plus un minable. Où alors, il n’y aurait rien, et disparaitrait tout simplement ce qui était encore mieux aussi. Ouais, tout bien réfléchit il préférait qu’une fois mort…il n’y ait plus rien du tout. [Défi 2, totalement nul là].

Il était à présent au deuxième étage. Plusieurs heures après le couché du Démon, il devait être au alentour de trois heures du matin. Arsène s’était entrainé à faire un nœud de pendu et pensait avoir enfin trouver comment le maitriser. Actuellement, il attachait l’extrémité à l’un des barreaux. Après quoi donc, il vérifia si l’autre était bien fait et le passa autour du cou. Il ouvrit grand les yeux, la respiration irrégulière, il hésitait. Mine de rien…ça faisait peur. Il passait la rambarde, se retournant doucement pour être dos à celle-ci et face au vide. Et les yeux fermés il se laissa tomber.

. . . CRRRRRRRRKRACK BOUAM AAAAAAAAAAAAÏEUUUUUUH POOK. . .

Fut le résultat de cette tentative. Le son du barreau qui se casse sous le poids, celui de Arsène qui s’écrase sur le sol et enfin, pour boucler la boucle, celui du barreau qui fini sa chute sur la tête de l’Hybride. Qui chouinait en se tenant le bras qu’il avait du sacrément s’arranger dans sa chute. Il voulait se mettre debout mais échappa une nouvelle plainte de douleur en s’effondrant au sol. Sa cheville droite avait refusé de le porter. Son bras gauche, sa cheville droite…les plaques dû à son allergies, sans parler que ça avait bel et bien empiré là où la crème avait étalé. Au Dear Eugène, il voulait mourir. Et s’était pas faute d’avoir essayé. Mourir…Merde ! Que dirait le Démon en voyant qu’il faisait encore parti de ce monde ?! Vite ! Il devait essayer à nouveau, ou un autre moyen ! Il tenta à nouveau de se lever…en vain. Zut alors, il était vraiment un minable qui ne pouvait pas mourir correctement. Et en plus, il éternua à nouveau…pour la énième depuis le début de la soirée. Erf…
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Mer 6 Avr - 18:03

Ainsi donc, Ido ayant pris son destin en main, avait mis les voiles dès la fin du diner pour rejoindre la planète où il voulait vivre; son lit. [ ça commence fort, hein? Enfin, La Planète au trésor 1] Certes, le connaissant, on eu put songer que sa planète idéale serait plutôt sa baignoire, mais il avait suffi d'une journée passée avec Arsou pour qu'il réorganise la hiérarchie de ses désirs. Nous noterons également que, le fait d'avoir dû se coltiner la jeune myrtille sur patte(s) – l'état actuel de sa cheville rendant le – s superflu ; il était comme un canard à qui on aurait cassé trois pattes! Bref, il semblerait que tout cela ait ré-enclenché son cerveau reptilien. Jusqu'ici, il n'avait pas tant voulu quoique ce soit d'auter que se laver, manger, dormir. [ Ouaiiiiis, ça correspond pas vraiment à la définition du cerveau reptilien, mais zut. ] Quel délice donc, que de s'emmitoufler à la façon mexicaine dans ses couvertures! A la mexicaine étant une métaphore de très bon goût, très recherchée d'ailleurs, pour exprimer qu'Ido est tel un poulet mariné dans une crêpe de maïs. On pourrait aussi dire qu'il dort à la Arsou, étant peu vêtu – il sleep en slip – mais ce jeu de mot est déjà assez lamentable sans qu'il ne faille rajouter aux confins des tréfonds du déchet abyssal des posts de toute l'Humanité une fourberie qui n'est pas du niveau de ce sujet!


Mais clôturons donc ce paragraphe, et n'en parlons plus.


Mais tiens! A quoi peut bien penser à Ido harassé à la fin de la journée? Oui bon, cette question est inutile, on se doute bien qu'il ne pense plus à rien. Pas même à consoler un pauvre petit hybride se perdant dans moults atermoiements à forte teneur en « j'vais me suicider beuh ». Mais à sa décharge, il est parfois un peu naïf le danseur étoile! Surtout quand il a fait un match de catch en direct et en milieu sibérique avec un singe fou dans la journée ; c'est le genre d'expérience qui vous flanque deux ou trois neurones en l'air ouais ouais ouais. Et donc voilà, il croyait ce qu'il lisait dans les contes, que la Terre était ronde toussa toussa. [ LPAT 2 ] Et surtout, il ne pensait pas que l'autre barjot allait prévoir de se jeter du haut de ses escaliers – oui bon, c'est pas exactement la même démarche en réalité, mais y'a bien l'esprit... Comme il se leurrait vachement grave grandement sa mère! [ HAHA! ] Tout ça parce qu'il aurait été un peu « froid ». Roh mais fichtre! Il n'est qu'un être humain, même démoniaque! Il peut pas tout faire! C'est pas Elvis quand même!

Du coup, il se contentait de rester vautré sur le dos dans un capharnaüm de linge de maison – enfin de lit pour être plus précis, le dos de la main sur le front, les yeux dans le vague, la bouche entrouverte – et probablement bientôt gercée. Evaporée fajita! Anémique fajita! Exténuée fajita! Ou plus exactement, fébrile fajita. Bah ouais, s'il ne tombait pas malade, ce serait trahir Murphy et sa loi.

Malgré les germes – bactérie ou virus? Eugène seul sait ; qui menaçaient de rétamer ad vitam aeternam l'aspect « punchy » [ ahah ] Idoesque, celui ci se permit de s'étaler dans les bras de Morphée dans l'instant, ce qui aurait pour sûr agacé un mec aux cheveux rouges et un danseur Latino. Mais il s'en fichait, en tant qu'Homme libre qui prend le large dans les bras de qui il veut parce que c'est sa vie elle lui appartient et donc rien ne le retiens! [ Reprise de respiration avant de noter qu'il s'agit là de la troisième allusion à la planète au trésor! Et oui! ]

Mais il fut trop rapidement éloigné des bras de cet autre dieu grec qu'était Morphée [ … Oui, vas y, tu peux rire là. ] Ses cils cillèrent, ses paupières papillonnèrent, ses oreilles s'oreillèrent – comprendre ici : se frottèrent à l'oreiller dans un mouvement de tête profondément négatif. Et ouais, j'invente des mots sans vergogne aucune et parfois je braque des vieilles pendant mon sommeil aussi! Quoique ça, c'est plutôt un truc à la Ido – parce que lui, il a compris le complot des vieux O_O.

Breffons breffons. Idoménée se réveilla donc, la gorge sèche, la bouche pateuse, l'oeil trop hagard pour se rendre compte qu'il était dans les environs de quatre heure du matin.

Il avait soif, le gosier sec, la pépie! Sa gorge avait besoin de soin – mais pas de speculuum, un speculoos a la limite, mais ça n'aurait pas fait avancer le schmilbick [ Okay, là je me pends. ]

La logique eu voulu qu'il aille boire un coup dans sa salle de bain, mitoyenne à sa chambre, puisqu'il y avait un robinet avec l'eau courante et tout le tintouin. Mais nooon! Il lui fallait... Du jus d'orange! Pas besoin d'être enceinte pour avoir des envies chelous au beau milieu de la nuit. Pour assouvir cette pulsion agrumesque, il prit à coeur de se lever de son lit comme un grand... Voilà! Et même s'il tombait de fatigue dans sa course vagabonde, il avait le courage de continuer son chemin vers le calice orange. [ La planète au trésor, final! ]

C'est donc mollement qu'il descendit les escaliers, ne captant pas qu'un bout de rambarde s'était fait la malle. D'ailleurs, arrivé en bas, il eu beau voir Arsène il ne saisit pas l'enjeu dramatique de l'instant. T'façon, il l'avait même pas capté, le gamin qui faisait tourner la tête des primates – alors que, dans son état de fatigue avancé, il se défendait dans le genre macaque. Arsou eu donc le privilège de le voir passer comme si de rien était – le privilège résidant dans le fait que ce mec est en slibard, Lothard! Prends des photos Arsène, revends les et part vers une nouvelle viiiiiie!

Hm.

Bref, arrivé devant son frigidaire, Ido l'ouvrit comme un robot, pris le jus machinalement, glouglouta avec une précision industrielle et effaça les traces de ce méfait – ou plutôt rangea la bouteille – sans plus de sentiments. Peut être était-ce les vitamines contenues dans le jus, mais il fini enfin par capter Arsou alors qu'il revenait vers les escaliers! Enfin, à moitié.

« Bah alors, tu dors toujours pas? Bonne nuit quand même hein. » [Nous noterons la profusion d'onomatopée chez l'Ido dodotant o/]

Furent les seuls mots qu'il dit, baillant avec fatigue. Non non, il n'avait pas vu la « corde » artisanale autour du coup, le morceau de rambarde dont l'escalier avait été amputé auquel tout ceci était accroché... Que dalle.

Enfin, jusqu'à un certain point, puisqu'il fit volte face en un instant, avec sa fameuse tronche en « O____O » que seul Arsou savait provoquer chez lui, grâce à son talent de comique – ou pas – de situation. L'appellation volte face est bien choisie [ *S'envoie des fleurs* ] en ce que ce retournement se ressenti dans la mimique aussi bien que la posture, un basculement avantageux de talon lui permettant de faire face à Arsou. Ainsi, c'est debout et avec une tête à la fois ahurie et paniquée qu'il put dire avec un grand calme:

« Maiiiiis! Mais enfin mais que se passe-t'il maispourquoimaiscommentmaismaisjenecomprends pasjecroyaisquetudormaisettunedorspasmaisalorsmaisquefaistu?! »

Fort heureusement, Arsou ne devait rien comprendre de ce mélange de fatigue et de panique. Reprenant le contrôle de ses neurones paniqués, Ido s'accroupit face au trapéziste aux draps afin de jauger un peu les dégâts. Il voyait une bosse, une allergie qui empirait... Mais ne se doutait pas de ce qui se passait au niveau de la cheville, ni de l'intérieur de l'extension de l'épaule – sur laquelle il n'aurait même pas pu pleurer vu l'état du corps de son vis-à-vis. Cela donnait donc un

« T'as mal là? »

« Et où sinon? »

« Sur une échelle de 1 à 10? »

« T'as des nausées? Des vertiges? Comment tu t'es fait ç... »


Là, son flot de question fut interrompu par ce qu'il remarqua l'étau – fort heureusement mal fait – autour de la gorge du petit bonhomme sans la mousse. La panique laissa place à un sentiment de mal être. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il était embêté, et que ça se ressentait sur sa tête. C'est sans un mot qu'il retira la corde – en faisant gaffe de ne pas endommager une partie indemne d'Arsène – qu'il mit sur le côté. [ Oh làlà, que ce post devient triste !___!]

Maintenant, on pouvait dire qu'il était bien réveillé.

Il soupira d'un embêtement compatissant. En même temps mon pote, tu rammène un hybride dont le pouvoir est d'être déprimé en permanence, tu dois bien t'attendre à ce genre de truc! Pas très perspicace pour un agent secret! [ Noooon, j'ai trahi son secret! ] N'empêche qu'il ne saisissait pas, et même s'il avait réussi à se remémorer l'incident « Arsou exhibo » dans l'instant, il aurait pas fait le rapprochement avec une tentative de suicide. S'imaginer qu'il avait tenté de se pendre un peu plus tôt avait balayé toute autre pensée de l'esprit d'Ido – bonne chance Arsou! Du coup, celui ci passa de la position accroupie à carrément en tailleur. En mode « Allez, raconte tes malheurs à tonton! »

Bah, d'ailleurs, c'était bien son idée. C'est pourquoi il dit:

« Raconte moi, qu'est-ce qui s'est passé? »
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MessageSujet: Re: V - Et merde, c'est mon nez qui coule, là ?    Mer 20 Avr - 23:49

L’appareil photo en main, le jeune déprimé de la vie guettait sa proie avec attention. Son oreille féline le lui avait dit, son œil d’aigle - C’est mieux que Lynx - le lui avait confirmé. L’agent secret descendait pas plus vêtu que d’un slibard. Tapit dans l’ombre il attendait le moment propice pour le flasher. Non, pas pour un excès de vitesse. Pour excès de classe. Et ça, ça allait lui couter cher. Ça allait même ruiner très probablement la réputation de l’exhibitionniste mais ça allait faire sa fortune, à lui. Parce qu’il était sur qu’il ne se gênerait pas pour tout revendre en divers goodies. Et il arriva dans sa ligne de mire ! Feu ! L’Hybride flasha. C’était dans la boite. Il pouvait dès lors aller couler des jours heureux aux Bahamas avec un Daiquiri Banana. /Tarzan : Petit homme violet avec Tarzan être ?/ Tarzan, vire de mon post, tu seras gentil…*Chasse l’Homme-Banane*. Et donc, il sorti de sa cachette et…

Non attendez. J’ai le mauvais script ! Qui m’a filé le mauvais script ?! Reprenons depuis le début, voulez-vous. Blessé. Les membres et la tête douloureux. Arsène vit son…maître passer près de lui comme-ci de rien n’était. Pas même un regard, rien. Absolument rien, le néant. En même temps, ça n’étonnait pas tellement l’Hybride. Après tout ce type lui avait clairement fait comprendre qu’il souhaitait qu’il mette fin à ses jours. Il n’allait certainement pas lui prêter attention parce qu’il venait de rater son suicide. Il était probablement déjà mort à ses yeux. D’une chemise toujours seulement vêtu, et plus rouge, à cause des plaques, que le nez de Rudolph le petit renne du Père Noël, il regarda donc le Démon filer à la cuisine sans dire un seul mot. Si ce n’est qu’il toussa et renifla.

Pendant que la grande bringue était entrain de s’abreuver auprès de la Sainte-Source de la brique de jus d’orange. La petite brindille tenta une nouvelle fois de se remettre sur ses pieds pour trouver un autre moyen -Plus efficace - De mettre un terme à sa vie. Finalement, il allait peut-être opter pour le taillage des veines. Et puis tiens il le ferait à la fenêtre du dernier étage. Comme-ça, il se laisserait tomber en arrière. Ainsi, soit la chute, soit la perte de sang se chargerait de l’achever, pour sur. Enfin, encore fallait-il qu’il puisse grimper les marches qui le séparaient de la fenêtre mortelle. Cela dit. Il serait capable de survivre à l’impact, et à être sauver par on ne sait qui avant qu’il ne perde trop de sang. Sauver par qui ? Qui voudrait le sauver ? On se le demande, mais vu qu’il était poisseux, pour sur qu’on allait lui mettre continuellement des bâtons dans les roues pour son suicide. Ça, ça n’allait pas rater !

Non ! Il devait avoir confiance en son idée ! En la hauteur de cette fenêtre. Croire en elle afin qu’elle puisse veiller sur lui et à la bonne démarche de sa chute. Ou..Ouais, enfin quelque chose dans ce genre là. Même que, si elle pouvait parler, elle lui dirait « Attention, on va descendre ». C’est sur, pour descendre, il allait descendre, il allait même se descendre. Et il glisserait dans l’inconscience, son cœur ne supporterait pas le vide. Il ferait un somme, sans méfiance…La mort serait là. Il faudrait simplement qu’il ait confiance. [Défi ! Il est casé celui-là, on en parle plus !]

Tandis qu’il s’écrasait encore au sol après une énième tentative, il entendit la voix de l’Idoslip. Il leva un très court instant son regard sur lui, s’arrêta avec les yeux, genre sur la joue. N’importe où pour ne pas avoir ses yeux plongés dans les siens. Un « Bah alors, tu dors toujours pas ? Bonne nuit quand même hein. », simplement et il était parti. Arsène avait penché la tête en le regardant s’éloigner, n’ayant pas eu le temps de répondre quoique ce soit. L’aurait-il pu ? Il était totalement ébranlé, là tout d’un coup. Evidemment qu’il dormait pas ! Oh…A moins que le Démon veuille parler du sommeil éternel. Eh non, désolé Dodo…Arsette avait eu un petit contre temps. Mais qu’il s’inquiète pas, le faiseur de pas-chassés, cela n’allait plus tarder.

Et le temps s’arrêta. Du moins, c’est l’impression qu’il aurait eu si il avait assister à la scène d’un point de vu extérieur. L’Agent Secret - Mais chut, il fallait pas le dire - venait de se retourner d’un coup d’un habile mouvement des talons. Mec, on dirait que t’as fait ça toute ta vie. Ouais, être choqué c’est tout un art. On devrait pouvoir en étudier les attitudes uniquement après l’obtention d’un bac+5 minimum. Bref. Donc, la tête de la myrtille tomba lentement sur le côté avec deux points d’interrogations dans les yeux. Yeux qu’il cligna à plusieurs reprise tellement il était dans un état d’incompréhensibilité. Qu’est-ce que le grand monsieur lui disait là ? Il parlait bien trop rapidement pour qu’il puisse capter quoique ce soit d’intelligible. Si tant est qu’il eut quelque chose dans ce goût là dans le tas de paroles.

Il redressa un peu la tête lorsqu’il le vit s’accroupir près de lui. Quoi ? Il voulait le prendre pour le porter jusqu’au dernier étage afin qu’il mette son plan à exécution ? Trop aimable, vraiment ! Puis les questions fusèrent. Désarment totalement la petite béquille. Qui répondit en balbutiant.

_ Non…Oui. Je…Paaa-Partout. Euh..Je…bah…10 ? Non, je sais pas…Jeee s-sais pluus.

Et les questions s’arrêtèrent, pour la plus grande joie du petit violet. Il aimait pas des masses devoirs parler, alors. Et il ne comprit pas. De toute manière, il comprenait peu de chose. Pourquoi il lui retirait sa corde de fortune d’autour de son cou ? Hein, pourquoi ? Ça, il en avait aucune idée. Il voyait pas tellement le but de la démarche. Il pouvait très bien se laisser tomber du dernier étage avec ça autour de sa gorge, ça ne gênait en rien. Alors…quoi ? C’était un Démon, fallait pas se poser de questions. Il toussa, à plusieurs reprises. Vivement qu’il crève tiens, ça lui éviterait d’être malade. Il détestait être malade. En même temps…qui aimait ça ? Sans doute personne. Mais lui, c’était pire.

Bon, c’était fini là ? Il allait pouvoir aller s’exploser mortellement la gueule tranquille ? Probablement puisque l’autre venait d’arrêter de parler, donc. Comme il se leurrait [J’ai failli l’oublier, tu te rends compte ?!], le pire restait à venir. La question ultime allait s’abattre et il allait devoir s’exprimer et user de nombreux mots. Vie…de…merde. Et voilà ! L’autre changeait de position [Houuu, se post devient carrément déplacé /BAM/] et posa donc la question « Raconte moi, qu'est-ce qui s'est passé? ».

… Il se foutait pas un peu de sa gueule là ? Il le torturait, c’est ça ?! Et bien soit. L’Hybride soupira doucement en baissant son regard sur le sol.

_ Bah…Je…J’ai vouluuu me…me pendre Co-comme vous vouuuuliez. Mais ça…ça a caaaassé.

… Ah ouais, finalement c’était pas si long à dire. Il papillonna des yeux tristement, si c’est possible. Se tenant son bras endolori, bon Eugène que ça faisait mal ! Très mal…
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